Les terrains du Zoofari à vendre

À titre comparatif, le domaine à vendre représente... (Engel & Volkers, Éric Gagnon et Félix Jasmin)

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À titre comparatif, le domaine à vendre représente en superficie environ trois fois la taille d'Outremont à Montréal et cinq fois le quartier Montcalm à Québec.

Engel & Volkers, Éric Gagnon et Félix Jasmin

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(Québec) La famille Leboeuf vend son domaine de près de 100 millions de pieds carrés qui touche les secteurs de Sainte-Brigitte-de-Laval et de L'Ange-Gardien pour 23 millions $.

«Le terrain a un énorme potentiel pour du développement résidentiel, de la villégiature, une pourvoirie ou même un zoo. C'est un zonage mixte», indique au Soleil le courtier immobilier responsable du dossier, Félix Jasmin, de la compagnie allemande Engel & Völkers. «Il est à vendre depuis une dizaine de jours. C'est le plus gros mandat [à travers la province] en ce moment chez Engel & Völkers et le troisième plus gros au Québec», poursuit-il.

Une parcelle du terrain de 2200 acres a, au cours des dernières années, hébergé entre autres le parc animalier Zoofari. Ce dernier a fermé ses portes l'hiver dernier. Plusieurs animaux sont toujours présents sur le site.

Le terrain, dont les lots ne peuvent pas être vendus séparément, peut-on lire dans l'annonce de vente, est la propriété de Sébastien Leboeuf, de son frère Jérémi et de leur père Jacques.

À titre comparatif, le domaine représente en superficie environ trois fois la taille d'Outremont à Montréal et cinq fois le quartier Montcalm à Québec, donne en exemple le courtier immobilier, précisant travailler de pair avec Éric Gagnon, également chez d'Engel & Völkers, pour réaliser la vente.

Au cours des dernières années, le promoteur Sébastien Leboeuf a fait couler beaucoup d'encre à travers les médias. Il a été derrière plusieurs grands projets immobiliers dans la région qui n'ont pas vu le jour, entre autres le projet d'écoquartier Nodélo à Charlesbourg. La Ville a également retiré à Leboeuf Société immobilière, la gestion des projets d'écoquartiers de la Pointe-aux-Lièvres et de la pointe D'Estimauville.

L'homme d'affaires a également perdu en 2015 l'île au Ruau, située près de l'île d'Orléans et de la Grosse-Île. Il devait débourser 4 millions $ en 2011 pour s'en porter acquéreur. L'un des paiements n'a pas été acquitté. Et le dossier s'est terminé devant les tribunaux.

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