Inquiétude des acteurs économiques au Canada

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Yves-Thomas Dorval, pdg du Conseil du patronat du Québec, croit qu'il est fondamental pour notre économie de préserver des échanges fluides et un l'accès aux États-Unis, marché de près de 320 millions de personnes.

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(Québec) Plusieurs entreprises, banques et organismes du Canada se sont réveillés mercredi inquiets relativement à l'élection de Donald Trump comme futur président des États-Unis.

«Les résultats des élections américaines augmentent le niveau d'incertitude dans l'économie mondiale. Pour cette raison, jusqu'à ce que les orientations économiques de l'administration de M. Trump se dessinent plus clairement, il faut s'attendre à plus de volatilité dans les marchés», prévient la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). «Cela dit, la stratégie fondamentale de la Caisse a été, et continue d'être, d'investir dans des actifs de grande qualité, dans tous nos portefeuilles. Évidemment, nos portefeuilles seront affectés par les mouvements de marché, mais la qualité de nos actifs contribuera à atténuer ces impacts. Nous continuerons à suivre très attentivement l'évolution de la situation au cours des prochains mois.»

La CDPQ, dont l'actif net s'élève à 254,9 milliards $, est l'un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels au Canada. La Caisse investit dans les grands marchés financiers, ainsi qu'en placements privés, en infrastructures et en immobilier à travers la planète. Le marché américain représente 26,5 % de son portefeuille.

Du côté du Conseil du patronat du Québec (CPQ), on confie être inquiet par rapport aux tendances protectionnistes qui ont émergé au cours des derniers mois de la campagne électorale. 

«Le partenariat commercial que le Canada et les États-Unis partagent depuis des années, par l'entremise notamment de l'ALENA, est un exemple de synergie solide qui profite à l'ensemble de nos entreprises et citoyens. Rappelons que presque 80 % des exportations canadiennes sont destinées aux États-Unis : il est donc fondamental pour notre économie de préserver des échanges fluides et l'accès à ce marché de près de 320 millions de personnes», affirme Yves-­Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ.

Durant sa campagne, le magnat de l'immobilier a remis en question certains accords commerciaux, comme l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et le Partenariat transpacifique.

Pour la question du conflit dans le bois d'oeuvre, qui menace l'industrie forestière québécoise, le CPQ invite le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a reprendre le plus rapidement possible les pourparlers. Le dernier accord remonte à septembre 2006 et devait se conclure en octobre 2013. Il avait toutefois été prolongé jusqu'en octobre 2015.

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