Meilleurs prix: la vérificatrice générale critique la SAQ

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Si la politique d'achat de la SAQ comporte une clause sur l'obtention du meilleur prix possible auprès de ses fournisseurs, il y a matière à amélioration en ce qui a trait à l'obtention de rabais au chapitre du volume ou des revenus de positionnement en magasin.

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Julien Arsenault
La Presse Canadienne
Québec

La Société des alcools du Québec (SAQ) n'en fait pas assez pour obtenir les meilleurs prix possible lorsqu'elle effectue des achats, souligne entre autres la vérificatrice générale Guylaine Leclerc dans son rapport déposé mercredi.

Si la politique d'achat de la société d'État comporte une clause sur l'obtention du meilleur prix possible auprès de ses fournisseurs, il y a matière à amélioration en ce qui a trait à l'obtention de rabais au chapitre du volume ou des revenus de positionnement en magasin.

De plus, au fil du temps, la SAQ n'a pas «modifié les fondements» de sa structure de majoration des prix de vente. Le document souligne notamment que le monopole d'État n'a pas tenu compte de l'importance des promotions accordées aux consommateurs en 2014-2015, qui ont totalisé 129 millions $.

En dépit des importants revenus générés par la société d'État et ses mesures de réduction des coûts, «des éléments ayant un impact sur sa performance peuvent être améliorés», est-il écrit dans le rapport.

Mme Leclerc souligne également un déséquilibre entre l'achalandage dans les succursales de la SAQ et les heures travaillées par ses employés. Par exemple, les journées du lundi au mercredi représentaient 24 % de l'achalandage de l'année, alors que les heures travaillées par le personnel pour la même période équivalaient à 37 %.

Autres constats

Parmi ses autres constats, la vérificatrice générale pointe du doigt les contrats d'achats regroupés en technologies de l'information, qui ne donnent pas les résultats escomptés, soit les meilleurs prix possible.

En se penchant sur deux contrats du Centre de services partagés de Québec (CSPQ), Mme Leclerc souligne notamment que l'organisme a payé 60 $ de plus pour une tablette, soit 499 $, en février, alors que le même produit était affiché à 439 $ sur le site Internet du fabricant en question.

De plus, le CSPQ n'a pas mis en place les mécanismes nécessaires pour s'assurer de l'absence de conflits d'intérêts de toutes les personnes concernées lorsque venait le temps de préparer des appels d'offres.

Dans ses autres chapitres, le rapport de Mme Leclerc se penche entre autres sur les frais facturés en clinique pour les services médicaux, le traitement des demandes à la Régie du logement, l'efficacité à la Société de l'assurance automobile du Québec, le Système électronique d'appel d'offres du gouvernement et brosse un portrait de la vérification interne au sein de l'appareil gouvernemental.

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