Des postes seront coupés lors de la modernisation de Partagec

Les coupes toucheraient 25,8 postes de travail occupés... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Les coupes toucheraient 25,8 postes de travail occupés par des employés syndiqués et 1,8 poste de travail occupé par le personnel-cadre.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Bien que Partagec soit maintenant sauvé, la modernisation de l'organisme a tout de même un prix. Afin de respecter son plan d'affaires déposé au gouvernement du Québec, Partagec devra remercier plusieurs employés.

Dans l'analyse des modèles d'affaires réalisée par la firme Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT), on peut lire qu'une «diminution de 27,60 postes de travail est projetée dans la nouvelle buanderie par rapport à la situation actuelle». Les coupes toucheraient 25,8 postes de travail occupés par des employés syndiqués et 1,8 poste de travail occupé par le personnel-cadre.

De plus, «il est considéré que les employés ne possédant pas la sécurité d'emploi soient des employés occasionnels et que les employés étudiants ne seront pas transférés dans la nouvelle buanderie», peut-on lire.

Pour l'heure, Partagec compte 120 employés à temps plein et une trentaine de plus si on tient compte de la liste de rappel. Dans le document, il est également écrit qu'une «indexation des salaires de 1 % a été considérée pour les trois premières années d'exploitation».

Jeudi, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette a donné le feu vert à Partagec ainsi qu'à Lavérendière, dans Lanaudière, pour la construction de leur nouvelle buanderie. Une décision qui sauve l'organisme à but non lucratif, estime le directeur général de Partagec, Daniel Bernard.

«On attendait cette décision pour continuer notre projet», indique-t-il. Le dossier était sur la glace depuis septembre 2014. «On va reformer les différents comités pour remettre le train sur les rails. C'est une très bonne nouvelle», ajoute M. Bernard.

La nouvelle usine va être construite - comme le plan initial le prévoyait - dans le parc industriel de Beauport. Les nouvelles installations de Partagec remplaceront celles situées près de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus et l'Institut universitaire en santé mentale de Québec.

Au lieu de 33 millions $, la facture va cependant être de «35,4 millions $», dit M. Bernard, qui ne cache pas que des coupes de postes sont à prévoir.

«C'est un projet qui a été présenté sur le principe d'un autofinancement. L'objectif majeur était d'optimiser notre projet. Il va avoir de la rationalisation au niveau des opérations. Actuellement, je ne suis toutefois pas en mesure de dire les détails du plan de main-d'oeuvre», affirme-t-il. «Tous les gens qui possèdent deux ans d'ancienneté et plus ont la sécurité d'emploi. Ils vont être référés au service de replacement. Ceux qui ont moins de deux ans, malheureusement, ils vont se retrouver sans emploi».

Pour l'heure, le dg ne peut pas dire quand les travaux débuteront. Un comité responsable du dossier devra trancher sur cette décision au cours des prochaines semaines.

Du côté du syndicat des employés, la CSN salue la décision du ministre. Pour les coupes à venir, le syndicat souhaite «analyser la situation» avant de se prononcer, a indiqué le vice-président de la CSN, Jean Lacharité. «C'est clair qu'on ne baissera pas les bras. On va demander de sauver le maximum d'emplois.»

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer