Bois d'oeuvre: la bataille «loin d'être gagnée»

La bataille est «loin d'être gagnée d'avance», mais il faut convaincre les... (Archives La Presse)

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(Québec) La bataille est «loin d'être gagnée d'avance», mais il faut convaincre les Américains que le bois d'oeuvre québécois répond aux critères du libre-échange au nom des 60 000 emplois de notre industrie forestière, disent les ministres Laurent Lessard et Dominique Anglade.

La ministre de l'Économie et le ministre des Forêts ont promis mercredi d'être «très actifs» dans le processus menant à un nouvel accord sur le bois d'oeuvre. Ils se sont réjouis que, lors de son passage à Washington, le premier ministre Justin Trudeau plaide pour la fin des quotas et des taxes sur le bois d'oeuvre canadien.

«On est content de la position canadienne, a affirmé M. Lessard. Elle est forte, elle est bien affirmée. [...] La voix du Québec va être portée partout là où c'est nécessaire.»

Le précédent accord sur le bois d'oeuvre est arrivé à échéance l'année dernière. M. Trudeau et le président Barack Obama se sont donné 100 jours pour en négocier une autre. Le bois d'oeuvre est celui qui est utilisé pour bâtir la charpente des maisons et pour la fabrication de plusieurs produits liés à la construction.

Industrie pas assez ouverte

Le problème, explique le ministre des Forêts, est que les Américains tendent à considérer que l'industrie forestière au Québec n'est pas assez ouverte à la concurrence et qu'elle est soutenue par l'État. Or, poursuit M. Lessard, depuis les modifications au régime forestier, en 2013, le modèle québécois est pratiquement une copie carbone de ce qui se fait dans différents États des États-Unis.

Le Québec veut que son système et ses particularités soient reconnus, que son accès au marché américain reste intact et que l'on convienne d'un mécanisme équitable de règlement des différends.

L'industrie forestière a été passablement ébranlée au cours des dernières années et l'imposition de tarifs douaniers élevés aurait des conséquences, souligne la ministre Anglade. «C'est 60 000 emplois dans l'industrie de la forêt, a-t-elle noté. Ça aurait un impact direct sur la rentabilité des entreprises.»

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