Négociations: le SFPQ s'entend pour les clauses normatives

Mercredi matin, en conférence de presse sur le... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Mercredi matin, en conférence de presse sur le projet de loi sur les lanceurs d'alerte, le président du Conseil du trésor Martin Coiteux a tenu à souligner le travail de la présidente du SFPQ Lucie Martineau (à gauche).

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<p>Michel Corbeil</p>

(Québec) Une entente de principe sur des clauses touchant notamment les primes et la reconnaissance de l'ancienneté est intervenue avec le Syndicat de la fonction publique du Québec. La menace de grève demeure pour le 9 décembre.

Le blitz de négociations avec l'ensemble des travailleurs, lancé en fin de semaine, a débouché sur un nouvel accord touchant les clauses normatives du futur contrat de travail du SFPQ. La veille, Québec a ratifié un accord de la même nature avec les professionnels et le personnel de soutien des commissions scolaires.

Le SFPQ a fait savoir par communiqué de presse que «la validité de ces ententes de principe est tributaire d'un règlement global négocié par le Front commun sur les autres aspects de la convention collective comme le salaire et le régime de retraite.

«La journée de grève du 9 décembre avec le Front commun est donc maintenue de même que les autres moyens de pression en cours», souligne-t-on. Le Soleil s'est fait répéter par un membre de l'organisation syndicale que «la pression est maintenue [sur le gouvernement]. Nos avis de grève sont envoyés.»

Bons mots de Coiteux

Mercredi matin, en conférence de presse sur le projet de loi sur les lanceurs d'alerte, le président du Conseil du trésor Martin Coiteux a tenu à «saluer le travail de Lucie Martineau [la présidente du SFPQ] qui a été à pied d'oeuvre toute la nuit avec mon équipe de négociations pour trouver des voies de passage et de permettre cette entente, tôt ce matin. Tout le monde a fait des compromis.»

Il n'a pas été possible de savoir jusqu'à quel point le syndicat a obtenu gain de cause avec ses revendications. Le SFPQ réclame, entre autres, la reconnaissance de l'ancienneté sur les listes de rappel des ouvriers. Ces derniers sont pour la plupart des travailleurs occasionnels ou saisonniers.

Les demandes syndicales portent aussi sur diverses indemnités ou primes pour l'ensemble des membres que le SFPQ compte dans la fonction publique. Une autre requête a trait à des balises pour la sous-traitance pour que le travail soit effectué à l'interne lorsqu'il peut être réalisé à coût égal ou inférieur à celui d'employés de l'extérieur de la fonction publique.

Le SFPQ regroupe environ 42 000, dont quelque 31 000 d'entre eux sont issus de la fonction publique québécoise. De ce nombre, 27 000 sont des employés de bureau et des techniciens et environ 4000, des ouvriers.

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