Secteurs public et parapublic: contre-proposition syndicale présentée mercredi

La semaine dernière, le front commun syndical avait... (Photothèque Le Soleil, Frédéric Matte)

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La semaine dernière, le front commun syndical avait obtenu l'assurance que les négociations avec le Conseil du trésor s'intensifieraient s'il effectuait un pas.

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(Québec) Le front commun syndical constitué pour la présente ronde de négociations dans les secteurs public et parapublic soumettra mercredi une contre-proposition au gouvernement du Québec.

Ce sera la première fois depuis la présentation de ses demandes, en octobre 2014, que le front commun fait bouger ses curseurs.

Jusqu'ici, il réclamait 4,5 % d'augmentation par an pendant trois ans.

La demande révisée ne sera pas cosmétique, a-t-on confié au Soleil. «Ce sera une vraie contre-proposition», assure-t-on.

Elle respectera cependant les «paramètres» de départ, soit de «stopper l'appauvrissement» des employés de l'État et de «mettre un terme à leur retard salarial par rapport à l'ensemble des travailleurs québécois», précise-t-on.

La semaine dernière, le front commun syndical avait obtenu l'assurance que les négociations avec le Conseil du trésor s'intensifieraient s'il effectuait un pas.

Le premier ministre Philippe Couillard s'est dit satisfait d'apprendre que le front commun présentera mercredi une demande révisée au Conseil du trésor.

Les négociations se poursuivront tant qu'elles pourront progresser, a-t-il dit. Du même souffle, il a indiqué qu'elles ne pourront s'éterniser...

«Je ne pense pas qu'on peut aller très loin dans l'année 2016 sans que cette question soit résolue», a-t-il déclaré.

Il a ainsi laissé entrevoir la possibilité d'une loi spéciale fixant les salaires et les conditions de travail des quelque 500 000 employés de l'État si la prochaine manche de négociations devait se solder par un échec.

Rejet

Le 6 novembre, les syndicats des secteurs public et parapublic du Québec ont rejeté les offres dites «actualisées» du ministre Martin Coiteux.

Le gouvernement propose désormais 0 % d'augmentation la première année de la prochaine convention collective, 1 % la deuxième, 1 % la troisième, 1 % la quatrième et 0 % la cinquième.

Québec affirme toutefois que l'exercice de relativité salariale qu'il propose se traduira par une hausse moyenne des salaires de 2,3 % la cinquième année pour une majorité de syndiqués. Une évaluation que ne partagent pas du tout les syndicats.

Les conventions collectives des secteurs public et parapublic sont échues depuis le 31 mars 2015.

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