Le Massachusetts intéressé à une entente avec Hydro-Québec

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Gary Sutherland, porte-parole d'Hydro-Québec, a confié qu'il pourrait s'agir «d'un des plus gros contrats de l'histoire d'Hydro-Québec» si le projet se concrétisait.

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Yves Schaeffner
La Presse Canadienne
Boston

Après le Vermont, le Massachusetts espère bien devenir le second État de la Nouvelle-Angleterre à signer une entente à long terme avec Hydro-Québec pour de l'hydroélectricité.

«Je continue de croire que l'hydroélectricité du Canada est un complément extraordinaire à nos ressources existantes en Nouvelle-Angleterre», a plaidé le gouverneur du Massachusetts Charles Baker qui recevait le premier ministre Philippe Couillard à son bureau, vendredi matin.

S'il n'en tient qu'à lui, le Massachusetts devrait avoir signé une entente et recevoir d'importante nouvelle quantité d'hydroélectricité canadienne d'ici «quatre à cinq ans». Évidemment, d'ici là, il y a de nombreuses questions à régler, notamment l'ajout d'une ligne de transport entre le Québec et la Nouvelle-Angleterre.

À ce sujet, le Massachusetts, le Rhode Island et le Connecticut ont lancé jeudi un appel de propositions pour davantage «d'énergie propre» dans leur marché. Hydro-Québec compte évidemment soumettre une proposition en compagnie de son partenaire américain Eversource.

Cette proposition comprend notamment l'ajout d'une nouvelle ligne de transport d'électricité entre le Québec et le sud du New Hampshire. Le projet comprenant un tronçon de 80 km au Québec et d'environ 300 km en Nouvelle-Angleterre est estimé à 1,6 milliard $.

Gary Sutherland, porte-parole d'Hydro-Québec, a confié qu'il pourrait s'agir «d'un des plus gros contrats de l'histoire d'Hydro-Québec» si le projet se concrétisait.

«On est au bon moment, au bon endroit», s'est félicité Philippe Couillard en expliquant que la fermeture de certaines centrales nucléaires en Nouvelle-Angleterre créait d'importantes opportunités pour l'hydroélectricité québécoise.

«Comme le gouverneur l'a expliqué, plusieurs milliers de mégawatts sortent du réseau au cours des prochaines années, a souligné Philippe Couillard. Et il y a une orientation nette vers les marchés renouvelables. Notre tâche ici, c'est de convaincre les législateurs que l'hydroélectricité est une source fiable qui doit être la base de tout le portefeuille d'énergies renouvelables.»

Autre bonne nouvelle pour le premier ministre québécois: le gouverneur Baker a aussi déposé deux projets de loi plus tôt cet été pour accroître la part d'hydroélectricité dans le cocktail énergétique de son État.

«Je pense que la Chambre et le Sénat vont souhaiter produire une loi sur l'énergie au cours de la première moitié de la session quand ils vont revenir en janvier. Je m'attends donc que cette question soit résolue en janvier ou février», a précisé Charles Baker.

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