Franchise de la LNH: Péladeau n'exclut pas la Caisse de dépôt

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Pierre Karl Péladeau

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(Rimouski) L'achat d'une franchise de la Ligue nationale de hockey par Québecor pourrait être soutenu par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), croit le propriétaire de contrôle du groupe médiatique et chef de l'opposition officielle, Pierre Karl Péladeau. Pas question cependant de financement direct de la part de l'État, prend-il soin de préciser.

S'agit-il de financement public ou de financement privé lorsqu'il est question de la Caisse de dépôt et placement du Québec? interroge M. Péladeau comme pour souligner un flou existant entre la frontière de l'un et de l'autre. Il trace un parallèle avec le Fonds de solidarité de la FTQ, lequel pourrait aussi être éventuellement sollicité.

«Je ne crois pas qu'il y ait de subventions qui soient requises», a déclaré le chef péquiste en marge d'un caucus tenu par son parti à Rimouski. «Maintenant, si le promoteur de la candidature de la propriété d'une équipe professionnelle à Québec, pour ne pas dire les Nordiques, souhaite solliciter des gestionnaires de fonds, c'est éventuellement une opportunité qui est offerte à ces entreprises qui sont gestionnaires de fonds pour investir.

«Si la Caisse de dépôt est éventuellement sollicitée et considère que c'est une bonne affaire, ça sera à eux comme dirigeants de le déterminer.»

Il y a un an, le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, avait ouvert la porte à ce que l'État devienne un partenaire financier dans le retour d'une équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec. Il avait évoqué la possibilité d'une aide sous forme de prêt garanti pour Québecor.

Ses collègues et le premier ministre Philippe Couillard avaient rapidement mis des bémols. «Moi, je souhaite comme Québécois qu'une équipe de hockey un jour s'y installe. Mais ce n'est pas vrai que les contribuables, dans l'état actuel des finances publiques, vont être au bâton là-dessus», avait dit M. Couillard.

Le ministre de l'Économie et du Développement économique, Jacques Daoust, était demeuré plus réservé sur la possibilité que le gouvernement accorde une garantie de prêt à Québecor.

Aucune demande

Par ailleurs, le vice-président aux affaires publiques de Québecor, Martin Tremblay, a affirmé mercredi qu'aucune demande n'a été formulée aux représentants gouvernementaux.

«Nous n'avons eu aucune discussion avec des représentants gouvernementaux quant à un soutien financier dans le cadre du processus d'expansion de LNH, a-t-il répondu dans un courriel. Dans le même sens, nous n'avons eu aucune discussion formelle avec des partenaires privés potentiels. Québecor est le promoteur unique soumis à la LNH dans son dossier de candidature.»

Plus tôt mercredi matin, le député péquiste Nicolas Marceau s'est opposé à tout soutien financier du gouvernement pour le retour des Nordiques.

Dans un bref échange avec des journalistes, M. Marceau, porte-parole en matière de finances, a estimé que l'État n'a pas à financer ce projet, qui doit selon lui relever uniquement du secteur privé.

«Moi, je ne vois pas de ce genre de choses, a-t-il dit. C'est une entreprise privée qui doit faire des sous, c'est tout.»

Avec La Presse Canadienne

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