L'École d'entrepreneuriat de Québec prend son envol

Le directeur de l'École d'entrepreneuriat de Québec, Carol... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

Le directeur de l'École d'entrepreneuriat de Québec, Carol Gilbert

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) L'École d'entrepreneuriat de Québec a eu son baptême officiel aujourd'hui au Cégep Garneau bien que la première cohorte de six jeunes entrepreneurs en formation soit déjà en action dans des locaux temporaires.

La direction de l'établissement d'enseignement collégial lançait simultanément le volet public d'une campagne de financement de 5 millions $ qui, en plus de financier l'École d'entrepreneuriat, servira à rénover la bibliothèque et à soutenir le programme de bourses et de subventions du cégep.

Soulignant que le cégep avait choisi de passer à l'action pour diminuer le déficit entrepreneurial au Québec, la directrice générale du Cégep Garneau, Denise Trudeau, pouvait dire «mission accomplie». 

Elle a rappelé qu'il y a un an jour pour jour, elle annonçait la création de l'Espace Entreprendre où s'installera l'École d'entrepreneuriat cet hiver et un incubateur d'entreprise. D'ailleurs, le cégep investit quelque 3 millions $ dans les travaux d'aménagement de l'édifice.

«Cette École d'entrepreneuriat est un modèle unique en son genre, poursuivait-elle, puisqu'il s'appuie sur la participation d'une vingtaine d'entrepreneurs et de coachs d'expérience».

Déjà, la nouvelle école fait des envieux au point que le Cégep Garneau a entrepris des discussions avec d'autres établissements d'enseignement collégial du Québec pour exporter son modèle dans les régions. Mme Trudeau songe même aux possibilités de diffusion de ce modèle ailleurs au Canada.

C'est ce qui a fait dire à la conseillère municipale et membre de l'exécutif de la Ville de Québec Natacha Jean que l'école aura des effets positifs dans le tissu entrepreneurial de la capitale. La ville est en train de préparer sa participation financière pour soutenir l'organisation.

De son côté, le directeur de l'école, Carol Gilbert, précisait que les objectifs étaient différents de l'École d'entrepreneurship de Beauce qui s'adresse à des entrepreneurs déjà en affaires. «Celle-ci prend les entrepreneurs au début du processus pour les aider à faire progresser leur projet jusqu'à la réalisation de l'entreprise. Leur diplôme, ce sera la création de leur compagnie.»

Le programme d'une durée variant de quatre à six mois, coûte 10 000 $, mais les participants peuvent bénéficier d'une bourse de 5000 $, en plus de recevoir un ordinateur, des logiciels spécialisés et un portefeuille de services professionnels.

Pour le ministre de l'Emploi, et aussi responsable de la région de Québec, Sam Hamad, il s'agit d'un projet très intéressant qui a de l'avenir. «Ce sont des projets comme celui-ci qui nous permettent de combler le retard que nous avons en entrepreneuriat par rapport au reste du pays», a-t-il affirmé.

Quant à la campagne de financement, elle a impressionné le président d'honneur de Mario Girard, pdg du Port de Québec, parce que 60 % des fonds proviendront du réseau interne de l'institution, que ce soit les étudiants, les enseignants et des proches du cégep. Ayant à coeur la cause entrepreneuriale, il estime que les projets du cégep comme de l'école d'entrepreneuriat méritent d'être portés par la communauté d'affaires de Québec.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer