L'Innoparc de Lévis, c'est parti pour vrai, assure Lehouillier

Dès le retour des vacances de la construction,... (Maquette des architectes Odette Roy et Isabelle Jacques, fournie par Lesva)

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Dès le retour des vacances de la construction, un premier bâtiment lèvera de terre dans l'Innoparc. Il sera prêt à temps pour la fin de l'année 2015.

Maquette des architectes Odette Roy et Isabelle Jacques, fournie par Lesva

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(Québec) Cette fois, c'est la bonne! assure le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.

Dès le retour des vacances de la construction, un premier bâtiment lèvera de terre dans l'Innoparc. Il sera prêt à temps pour la fin de l'année 2015.

Le promoteur immobilier Lesva construira un immeuble multilocatif de 21 000 pieds carrés réparti sur deux étages, comprenant un centre d'affaires incluant des bureaux à frais partagés et des laboratoires. Un projet de 3 millions $.

Un premier locataire a été trouvé. Il s'agit de l'organisme de développement économique Développement PME Chaudière-Appalaches.

Tout juste à côté, un autre promoteur immobilier, Innova2, projette, lui aussi, de construire un bâtiment multilocatif pour accueillir des entreprises. Son dirigeant, Jean Dumont, assure avoir en poche une liste de locataires éventuels.

Deux autres terrains du parc à vocation technologique et scientifique ont aussi trouvé preneurs.

L'Innoparc, c'est une superficie de deux millions de pieds carrés située en bordure de l'autoroute transcanadienne. Un secteur facilement accessible en autobus, à pied ou à vélo et intégré au Parc Valero Les Écarts, un vaste boisé urbain de plus de sept millions de pieds carrés.

Pour la première phase du projet, le territoire a été découpé en

23 terrains d'une superficie variant entre 800 et 136 000 pieds carrés. La Ville de Lévis vend les terrains au prix de 2,50 $ le pied carré. Au besoin, elle peut apporter un soutien financier aux promoteurs et aux entreprises intéressés à s'établir dans l'Innoparc.

Trois autres millions de pieds carrés sont disponibles pour une deuxième phase.

À terme, l'Innoparc pourrait représenter des investissements de 100 millions $ et permettre la création de 1200 emplois.

Repositionnement

Le projet de l'Innoparc est dans l'air depuis 2007. Il devait accueillir ses premiers locataires en 2010. Ce fut ensuite reporté en 2012. Une annonce avait été faite pour confirmer la venue dans l'Innoparc d'une Chaire de recherche industrielle en technologie de l'énergie et en efficacité énergétique de l'École de technologie supérieure. Le projet n'a jamais vu le jour.

En conférence de presse, jeudi, Gilles Lehouillier a expliqué que pour remettre l'Innoparc sur les rails, la Ville de Lévis avait demandé la collaboration de ses partenaires, notamment le Centre de robotique et de vision industrielle, TransBIOTech, Développement PME Chaudière-Appalaches et Québec International. «En 2014, nous avons complété un repositionnement complet de l'Innoparc», a précisé le maire de Lévis. 

Au départ, l'Innoparc cherchait principalement à attirer des entreprises technologiques et scientifiques dont la mission est axée sur la recherche pure.

«Des entreprises nous démontraient de l'intérêt pour venir établir leurs pénates à l'Innoparc, mais elles nous signalaient, du même souffle, que les critères pour s'y installer étaient trop restrictifs.» 

La Ville de Lévis a donc modifié son cadre réglementaire pour faire en sorte que l'Innoparc puisse ouvrir ses portes aux entreprises du secteur manufacturier, par exemple, et à certains créneaux porteurs dans la région de la Chaudière-Appalaches, comme les cosméceutiques, les aliments naturels, la robotique, l'automatisation industrielle, les plastiques et les matériaux composites.

Le directeur général de Développement PME Chaudière-Appalaches, Daniel... (Photo Le Soleil, Patrice Laroche) - image 2.0

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Le directeur général de Développement PME Chaudière-Appalaches, Daniel Voyer, le président de Lesva, Sylvain Vachon, le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, et le conseiller municipal du district Saint-David, Serge Côté, procèdent à la traditionnelle première pelletée de terre du Centre des affaires Innoparc.

Photo Le Soleil, Patrice Laroche

Lévis investira 15 millions $ pour reconstituer sa réserve foncière industrielle

À Lévis, comme à Québec, les espaces industriels sont rarissimes.

C'est pourquoi la Ville de Lévis investira 15 millions $ au cours des cinq prochaines années pour reconstituer sa réserve foncière industrielle qui totalise présentement 230 millions de pieds. 

La municipalité installera des services publics (rues, égouts, etc.) à certains endroits actuellement «non viabilisés» et fera l'acquisition de nouveaux espaces. 

Les investissements se concentreront principalement du côté du parc industriel Bernières et celui de Lauzon, aux extrémités ouest et est du territoire, a indiqué, jeudi, le maire Gilles Lehouillier.

Directeur du développement économique et de la promotion de la Ville de Lévis, Philippe Meurant a expliqué que la «consommation» annuelle moyenne d'espaces industriels était d'environ de deux millions de pieds carrés. 

Or, la banque d'espaces disponibles est pratiquement à sec. Dans les faits, il ne reste que trois millions de pieds carrés qui sont en mesure, aujourd'hui, d'accueillir de nouvelles entreprises. 

«Et la plupart de ces espaces se retrouvent dans l'Innoparc et dans le parc industriel de Pintendre. Il y a trop peu d'espaces disponibles ailleurs sur le territoire, notamment du côté de Bernières et de Lauzon», a fait remarquer M. Meurant.

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