Le monde des affaires à Québec se donne une nouvelle voix

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Le président de la Corporation des parcs industriels de Québec, Pierre Dolbec

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(Québec) Évoluer seul dans son coin a ses limites. Cinq organisations à vocation économique de Québec l'ont compris.

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Dans l'ordre, les représentants de la nouvelle stratégique du milieu des affaires à Québec, Nicolas Roberge (président du conseil d'administration de la VETIQ), Pierre Dolbec (président de la Corporation des parcs industriels de Québec), Alain Aubut (président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec), Louis-Charles Godin (président de la Jeune chambre de commerce de Québec) et Claude Racine (président du conseil d'administration de SAGE-Mentorat d'affaires).

Le Soleil, Yan Doublet

La Chambre de commerce et d'industrie de Québec, la Corporation des parcs industriels de Québec, la Jeune chambre de commerce de Québec, SAGE-Mentorat d'affaires et la Voix des entrepreneurs en technologie d'information de Québec (VETIQ) s'associent pour former une nouvelle alliance stratégique du milieu des affaires pour stimuler la croissance économique dans la capitale.

Comment? En développant des partenariats d'affaires, en mettant en commun leur réseau respectif et en optimisant les services aux entreprises.

Aucune de ces organisations ne se fera hara-kiri. 

En effet, chacune d'entre elles conservera son autonomie et continuera à défendre ses membres et les entreprises de son secteur d'activité, fait remarquer le président de la Jeune chambre de commerce de Québec, Louis-Charles Godin.

Pour certains dossiers, comme celui des taxes municipales par exemple, elles pourront toutefois parler d'une seule voix, commente le président de la Corporation des parcs industriels de Québec, Pierre Dolbec. «Nous lançons un mouvement qui va créer une synergie plus forte que celle qui existait avant aujourd'hui à Québec.»

Président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec, Alain Aubut insiste, lui aussi, sur le mot synergie. 

«Ce que nous mettons en place pour mieux outiller les entreprises à se développer davantage, c'est plus que de la simple collaboration ou du bon partenariat entre nos organisations. Nous brisons l'isolement. Nous brisons nos façons de faire qui reposent sur des approches en silo», constate M. Aubut en soulignant que la création d'une nouvelle alliance ne signifiait pas la création d'une nouvelle structure de développement économique à Québec, mais bien la mise en commun des forces de tout un chacun pour donner une voix au chapitre à la communauté d'affaires de la capitale.

«Bien sûr, nous nous parlions auparavant, mais là, il s'ouvre un canal de communication direct qui n'existait pas auparavant», souligne Nicolas Roberge, président du conseil d'administration de la VETIQ. L'alliance a notamment cette mission de rapprocher des secteurs qui peuvent paraître éloignés les uns des autres, comme celui des technologies de l'information et de la fabrication manufacturière.

Pour sa part, Claude Racine, président du conseil d'administration de SAGE-Mentorat d'affaires, insiste pour dire que cette nouvelle dynamique qui s'amorce à Québec permettra de faire ouvrir les yeux aux entrepreneurs sur des ressources qui existent dans la région pour les faire avancer, dont le recours à des cellules de mentorat. SAGE-Mentorat d'affaires compte déjà un réseau de 120 mentors et de près de 220 mentorés.

Non seulement l'alliance va donner une voix plus forte aux entrepreneurs pour faire avancer les choses ici à Québec, comme l'avance Pierre Dolbec, mais elle se chargera également de la faire entendre à l'extérieur de la région.

«Nous avons évidemment des préoccupations locales, mais nos enjeux vont au-delà de la région», affirme Alain Aubut. «N'oublions pas que nous ne récoltons que 5 % de tout le capital de risque qui s'investit au Québec. Ce n'est pas normal. Maintenant, nous avons une force pour aller cogner à la porte d'Investissent Québec qui a son siège social, mais dont tous les vice-présidents sont en poste à Montréal. Même chose dans le cas du ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations qui tient la plupart de ses rencontres loin de la capitale.»

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