Sociétés d'État: pas de privatisation en vue, tranche Couillard

Le premier ministre Philippe Couillard répond à une... (La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)

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Le premier ministre Philippe Couillard répond à une question de l'opposition à l'Assemblée nationale, mardi.

La Presse Canadienne, Jacques Boissinot

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<p>Michel Corbeil</p>

(Québec) Le gouvernement n'a aucun plan pour privatiser ses sociétés d'État, tranche Philippe Couillard, corrigeant du coup deux de ses ministres, Carlos Leitão et Jacques Daoust.

Le chef du gouvernement s'est levé à l'Assemblée nationale pour éviter toute spéculation sur la possibilité de se départir d'actifs de l'État, comme le sont Loto-Québec et la Société des alcools du Québec. «Il n'y a pas de plan de vente d'actifs sur la planche à dessin», a-t-il répété.

En matinée, Jacques Daoust (Économie) a ouvert la porte en se demandant si «c'est le rôle de l'État de gérer des casinos»? Lundi, lors d'une visite d'affaires à New York, Carlos Leitão (Finances) a indiqué à l'agence de presse Reuters que le processus de révision des programmes «comprend les sociétés de la Couronne». Il a précisé, par contre, n'avoir aucun «plan concret» en ce sens.

En Chambre, le chef de l'opposition officielle Stéphane Bédard a avancé que «c'est la troisième fois en seulement un an que le gouvernement laisse courir le scénario de vente d'actifs. Dès son arrivée» au pouvoir, il recommandait la privatisation d'Hydro-Québec», a soutenu le député péquiste. Il a demandé si «le premier ministre pense que c'est une bonne idée» de céder Loto-Québec.

«Je vais le dire de façon très claire», a répliqué Philippe Couillard, il n'y a aucun plan de vente d'actif sur la table à dessin. Il n'en est absolument pas question. Pas pour des raisons dogmatiques», a-t-il poursuivi.

Mais, chaque fois que des journalistes, des chroniqueurs, des gens du milieu des affaires ont soulevé «une de ces idées qui peuvent paraître attrayantes à première vue, l'analyse plus poussée révèle que ce n'est pas dans l'intérêt commun des Québécois» d'aller dans cette direction.

La Commission de révision permanente des programmes, présidée par Lucienne Robillard, a été chargée par le gouvernement d'effectuer un grand ménage. Son mandat a été élargi en novembre aux sociétés d'État. Il n'a pas été possible de savoir si cela se limite aux dépenses de ces organismes ou si cela englobe la privatisation.

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