Professionnels de la Ville de Québec: le nouveau contrat de travail approuvé

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La présidente de l'Alliance des professionnels et des professionnelles de la Ville de Québec, Sylvie Dolbec, se réjouit de l'entente intervenue entre ses membres et les autorités municipales.

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(Québec) Réunis en assemblée générale jeudi soir, les professionnels syndiqués de la Ville de Québec ont appuyé à 90 % l'entente de principe intervenue avec l'employeur, s'assurant d'un contrat de travail jusqu'en 2018. Leur nouveau régime de retraite respecte les exigences de la toute nouvelle loi 3.

Les 530 professionnels de la Ville de Québec, soit les employés titulaires d'un diplôme universitaire, étaient sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2010. Une entente de principe était survenue le 30 novembre, laquelle est maintenant approuvée par le syndicat.

Grâce à leur nouvelle convention collective, ils verront leur salaire augmenter de 15 % d'ici 2018. Le salaire de départ augmentera également de 4 % pour les nouveaux employés avec l'abolition du premier échelon salarial.

Le sujet le plus longuement discuté au cours de la soirée aura été, sans surprise, celui du régime de retraite. Les professionnels jouiront d'un tout nouveau régime, unique en son genre à la Ville de Québec.

«L'entente prévoit la mise en place d'un nouveau régime de retraite de type salaire carrière indexé. Dans ce type de régime, la rente est basée sur les gains admissibles de toute la carrière», a expliqué Sylvie Dolbec, présidente de l'Alliance des professionnels et des professionnelles de la Ville de Québec.

Le régime respecte également les normes imposées par la loi 3 sur les régimes de retraite, adoptée le 4 décembre à l'Assemblée nationale. Cela prévoit notamment «la fin de l'indexation automatique de la rente, un coût maximal de 18 % et un partage des coûts à 50-50 entre l'employeur et les employés».

Satisfaits mais amers

Parmi les autres gains notables, Mme Dolbec se réjouit d'une clause prévue pour les chefs d'équipe. «Si la Ville décide qu'elle n'a plus besoin d'un chef d'équipe, l'employé ne sera pas rétrogradé d'échelon salarial.»

La Ville de Québec a maintenant le feu vert pour mettre en vigueur ce nouveau contrat de travail. Le maire, Régis Labeaume, se réjouissait déjà, le 30 novembre, d'avoir réglé avec ses cols bleus, ses cols blancs, et maintenant les professionnels. Ne reste que les pompiers, avait-il déclaré.

Bien que tous ces contrats de travail aient été signés, les employés conservent, dans certains cas, un goût amer des négociations. «Il y a des employés qui ont pris la parole. Certains ont dit que se faire traiter comme on s'est fait traiter par notre propre maire, ça a été difficile. [...] On ne l'oublie pas», a relaté Sylvie Dolbec, faisant référence aux propos parfois houleux du maire de Québec sur la place publique.

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