Cégeps et CCTT rapportent 10 milliards $ dans l'économie du Québec

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Le Cégep Limoilou

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(Québec) L'éducation, c'est payant. Un diplôme d'études collégiales, encore plus. C'est ce que confirme une étude publiée mercredi matin en démontrant que les cégeps et des centres collégiaux de transfert de technologie ont rapporté 9,8 milliards $ dans l'économie québécoise.

Daniel Denis, responsable de l'étude et associé chez KPMG-SECOR, souligne que la différence entre un travailleur ayant un diplôme du secondaire et un autre ayant obtenu un DEC équivaut à 6,5 milliards $ gagnés «en augmentation de la productivité liée à l'amélioration du capital humain. En 2013, les revenus additionnels de l'ensemble des diplômés du collégial ont permis de récolter un milliard de dollars supplémentaires en taxes et impôts».

Si mener un étudiant de cégep jusqu'à l'obtention de son diplôme d'études collégiales (DEC) constitue une dépense publique de l'ordre de 47 000 $, une fois son DEC obtenu, ce même étudiant produira des entrées fiscales de 200 000 $ de plus pour le gouvernement sur l'ensemble de sa vie active, précise l'étude réalisée par KPMG-SECOR pour la Fédération des cégeps et le Réseau Trans-tech.

Quant aux centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT), membres du Réseau Trans-tech et affiliés aux cégeps et collèges du Québec, ils contribuent de manière importante à l'économie du Québec par leur impact sur le soutien et le développement des entreprises, précise-t-on.

«L'impact sur la profitabilité des entreprises a augmenté de 78 %, alors que l'impact des CCTT sur la profitabilité des entreprises en 2012-2013 est estimé à 210 millions $, souligne l'étude. Le développement et l'amélioration des produits ou des procédés se sont traduits en vente additionnelle de 1,3 milliard $ et d'un montant équivalent en ventes consolidées grâce aux gains en productivité», soutient l'étude.

Le réseau d'expertise des CCTT génère un effet de levier important pour les investissements publics, indique-t-on. «En 2012-2013, l'effet de levier moyen du financement public de fonctionnement se chiffrait à 4,3 : chaque dollar investi dans le fonctionnement des CCTT par le gouvernement du Québec contribuait à soutenir 4,30 $ de projets.»

Dans cette période, «près de 4000 entreprises et organismes ont pu bénéficier du soutien des CCTT dans leurs projets de recherche et d'innovation», a mentionné Pascal Désilets, président du conseil d'administration du Réseau Trans-tech et directeur général du Centre technologique en aérospatiale (CTA).

L'étude est publiée sur le site www.fedecegeps.qc.ca.

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