TransCanada largue Edelman

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Des activistes de Greenpeace à Cacouna, pour dénoncer le projet de construction d'un port pétrolier proposé par TransCanada.

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(Québec) Un peu plus d'une semaine après qu'une fuite eut éventé les «conseils» que la firme de marketing Edelman prodiguait à TransCanada, les deux entreprises ont annoncé mercredi après-midi qu'elles mettaient un terme à leur collaboration.

Edelman, firme américaine qui se spécialise dans les relations publiques, avait été engagée par TransCanada afin d'élaborer une stratégie pour «vendre» son controversé projet de pipeline Énergie Est à la population. Dans un document coulé à Greenpeace, la semaine dernière, on apprenait qu'Edelman proposait des méthodes qui ont fait tiquer beaucoup de gens - comme payer des partisans pour qu'ils prennent la parole sur les réseaux sociaux, ou alors chercher des squelettes dans le placard des militants écolos.

«Une distraction»

Les deux entreprises ont nié ces allégations mais «malheureusement, la récente controverse autour de notre stratégie de communication a créé une distraction, en particulier au Québec, a constaté le porte-parole d'Énergie Est, Tim Duboyce. Plusieurs articles dans les médias ont laissé entendre à tort que les pratiques de communication de TransCanada étaient inacceptables. La discussion sur Énergie Est s'est transformée en un débat sur notre choix d'agence de consultants. Nous devons revenir à une conversation sur le projet lui-même et par conséquent, nous avons convenu qu'il est dans le meilleur intérêt du projet que nous ne renouvelions pas notre contrat avec Edelman.»

Il s'agit là d'une polémique dont TransCanada se serait bien passé, elle dont le projet de pipeline rencontre déjà une forte résistance. Deux sondages divulgués la semaine dernière montrent qu'une majorité de Québécois s'opposent à Énergie Est. Le fait qu'un terminal pétrolier doit être construit à Cacouna, au coeur d'un secteur qualifié de pouponnière pour les bélugas du Saint-Laurent (une espèce protégée), a également valu plusieurs manchettes peu flatteuses à TransCanada au cours des derniers mois.

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