Rayonnement international: Korem et Handyem investiront plus de 1,4 million $

Sébastien Vachon dirige Korem, une firme spécialisée dans... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Sébastien Vachon dirige Korem, une firme spécialisée dans les technologies de géolocalisation. Fondée en 1993, elle fournit un gagne-pain à 62 personnes.

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(Québec) L'une est déjà solidement implantée aux États-Unis et veut y intensifier sa présence. L'autre fait ses premiers pas sur les marchés internationaux. Korem et Handyem investiront respectivement 800 000 $ et 680 000 $ pour faire rayonner la région de Québec à l'étranger.

Ayant mis le pied aux États-Unis il y a six ans à peine, Korem y réalise pas moins de 75 % de son chiffre d'affaires. 

«Nous connaissons un beau succès au sud de la frontière et nous amorçons maintenant une deuxième phase d'expansion», explique Sébastien Vachon, le président de l'entreprise spécialisée dans les technologies de géolocalisation. 

Partenaire d'affaires des multinationales Pitney Bowes, Nokia et Google entre autres, Korem agit notamment à titre d'intégrateur technologique auprès de clients des secteurs des télécommunications, du commerce de détail et de l'assurance. Parmi eux, Shell et AT&T.

En plus du recrutement de nouveaux vendeurs en sol américain, Korem veut remettre au goût du jour l'image de l'entreprise ainsi que ses outils Web de commercialisation. «Nous voulons attaquer de façon plus agressive le marché américain, compte tenu des bons résultats que nous y obtenons.»

L'investissement de 800 000 $ permettra la création d'une vingtaine d'emplois, principalement à Québec. En effet, même si Korem possède une équipe de vente aux États-Unis, c'est à partir de Québec que les mandats d'intégration sont gérés. «Plus nous vendons aux États-Unis, plus nous créons des emplois dans la capitale», fait remarquer Sébastien Vachon. Fondée en 1993, Korem fournit un gagne-pain à 62 personnes.

Jeune pousse de Québec

Handyem, pour sa part, se trouve à l'autre bout du spectre. Entreprise encore en démarrage, la PME technologique de Québec cherche à faire sa place à l'échelle internationale.

Fondée par Alain Chandonnet, un ancien de TeraXion, Handyem conçoit et fabrique des cytomètres compacts et portables pour les laboratoires des hôpitaux, des cliniques médicales et des centres de recherche.

Utilisant la fibre optique, ces appareils de mesure analytique de cellules permettent, entre autres, de détecter un cancer du sang en hématologie ou de compter les spermatozoïdes d'un donneur dans une clinique de fertilité. La trouvaille d'Handyem est 100 fois plus petite et près de 10 fois moins chère qu'un cytomètre d'ancienne génération, avait indiqué au Soleil M. Chandonnet en février 2013.

Avec son investissement de 680 000 $, la compagnie du Parc technologique du Québec métropolitain prévoit créer au moins deux emplois.

Jeudi, le ministre de l'Agence de développement économique du Canada, Denis Lebel, a annoncé qu'Ottawa versait des contributions remboursables de 320 000 $ et de 150 000 $ à Korem et à Handyem pour les aider à mener à bon port leur projet d'investissement respectif.

«Cette aide - qui n'est pas une subvention, mais un prêt offrant de bonnes conditions de remboursement - nous permet d'amortir notre investissement, étant donné que notre cycle de vente est assez long», précise Sébastien Vachon.

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