L'agrandissement, inauguré jeudi, a été financé à hauteur de 6,5 millions $ par le gouvernement provincial, et par la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), gestionnaire des lieux. Un montant de 3,3 millions $ a aussi été investi dans la rénovation des infrastructures existantes.
«On a voulu choisir des variétés qui étaient originales et spectaculaires» pour se différencier de l'offre nord-américaine, a expliqué Raymond Desjardins, pdg de la SEPAQ.
Le ministre de l'Environnement, Pierre Arcand, et le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, se sont réjouis du bond de 94 % dans l'achalandage de l'endroit depuis 2006. Le coût d'entrée sera augmenté à 16,50 $ cette année.
Le directeur général de l'établissement, Christophe Zamuner, confirmait la semaine dernière au Soleil avoir dans ses cartons un autre projet pour l'Aquarium du Québec, qui pourrait inclure un grand pavillon des prédateurs marins, au coût de 40 millions $. Raymond Desjardins précise que le pavillon des prédateurs fait partie des projets étudiés, «parmi d'autres».
«L'horizon [pour la phase trois], c'est 2020. [...] Au moment actuel, on explore des idées», a soutenu le pdg de la SEPAQ.
Le ministre Arcand ne s'est pas aventuré trop loin. «Connaissant l'enthousiasme du maire de Québec, est-ce qu'un jour il y aura un Sea World de Québec? [...] Il est clair qu'il y a du potentiel d'avenir ici.»