De plus, dans le cadre de la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation (SQRI), l'INO disposera de près de 2,6 millions $ pour acquérir de l'équipement et du matériel spécialisé pour ses activités de recherche.
Cette aide «contribuera directement à augmenter notre capacité à livrer rapidement aux industriels québécois et canadiens de l'innovation commercialisable», a affirmé Jean-Yves Roy, président-directeur général de l'INO, mardi matin, en présence du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sam Hamad et du député de Vanier, Patrick Huot.
Parlant de l'INO comme d'un «bel exemple de l'ingéniosité québécoise», M. Hamad a insisté sur le fait que le domaine de l'optique-photonique présente d'importantes retombées économiques pour le Québec.
Rappelant que la région de Québec se distingue par une des plus fortes concentrations de chercheurs et de centres de recherche et de transfert de technologie au Canada et dans le nord-est américain, M. Huot a pour sa part affirmé que «cet avantage favorise la création et le développement de secteurs industriels de pointe et permet d'attirer chez nous un nombre croissant de travailleurs spécialisés et d'entreprises innovatrices».
À lui seul, l'INO compte 240 employés, dont 80 % possèdent une formation scientifique et technique de haut niveau.
Au printemps, le gouvernement fédéral avait octroyé à l'INO une contribution de 45 millions $ sur cinq ans et la direction de l'organisation espérait un coup de pouce de Québec à hauteur de 52 millions $ pour la période 2011-2016. Pour l'année 2010-2011, les revenus de l'INO ont totalisé 36,1 millions $, dont 12,1 millions $ de financement externe ou non gouvernemental.