Hugo Boss dans St-Roch: une «erreur d'implantation»

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«Il faut arrêter de mentir: le quartier ne va pas bien. Chaque année, je perds 20 % d'achalandage», se désole le propriétaire Marc Julien. L'homme d'affaires français a aussi investi 2 millions $ lorsqu'il s'est établi dans la rue Saint-Joseph.

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(Québec) Depuis hier, la boutique de luxe Hugo Boss dans le quartier Saint-Roch s'est transformée en une bannière multimarque. Son avenir, loin d'être aussi reluisant que ses vitrines, en dépend. Depuis son ouverture en novembre 2005, l'entreprise est déficitaire.

«En quatre ans, j'ai perdu un million de dollars. Je ne veux plus être dans le négatif. Je veux des résultats», affirme le propriétaire Marc Julien. L'homme d'affaires français a aussi investi 2 millions $ lorsqu'il s'est établi dans la rue Saint-Joseph. Pour l'instant, Hugo Boss reste la seule marque offerte. «D'autres suivront dans les prochains mois», a ajouté M. Julien, sans préciser lesquelles.

Pris avec un bail de 10 ans, M. Julien tente de «corriger une erreur d'implantation». Selon lui, le quartier Saint-Roch souffre d'un manque d'achalandage. «Il faut arrêter de mentir : le quartier ne va pas bien. Chaque année, je perds 20 % d'achalandage», se désole M. Julien.

Comme il n'est pas question de mettre la clé sous la porte, l'entrepreneur a aussi ouvert provisoirement en décembre une deuxième boutique Hugo Boss à Place Ste-Foy. Il espère que celle-ci soit rentable et attend qu'un autre local se libère pour agrandir.

Néanmoins, les propriétaires de l'immeuble, Geneviève Marcon et Jean Campeau de GM Développement, se réjouissent de sa démarche. «Ils trouvent qu'il s'agit d'une très bonne idée, car ça va diversifier l'offre dans le quartier», a déclaré le porte-parole de l'entreprise, Martin Roy, de Paradigme Affaires publiques.

Dans le quartier, d'autres commerçants sont satisfaits de l'acha-landage. Même s'ils ont déjà déposé un bilan, Gino Sainte-Marie et Simon Lemieux du Largo resto-club ont signé un bail de 20 ans sans aucune inquiétude. Selon eux, l'achalandage n'est pas le problème principal. «Ce qui manque vraiment, c'est au moins 1000 places de stationnement», estime plutôt M. Sainte-Marie.

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