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Charlevoix se dote d'un groupe d'intervention économique (Infographie Le Soleil)

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Charlevoix se dote d'un groupe d'intervention économique

Charlevoix aura son groupe tactique d'intervention économique (GTIE) afin de l'aider dans ses efforts de diversification et de relance économique. Le gouvernement en a fait l'annonce hier. Le ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation en assurera la coordination, et une première rencontre était au programme dès hier. Le GTIE, le troisième du genre au Québec, sera composé de gens d'affaires ainsi que de représentants du milieu, du bureau de circonscription de la région et de différents ministères et organismes gouvernementaux. Il aura pour mandat, entre autres, d'accélérer le traitement de projets d'investissement et de faciliter l'accompagnement des entreprises.  Steeve Paradis (collaboration spéciale)

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ALENA: les États-Unis ne «perdent pas toujours», malgré ce que dit Trump

Le président américain Donald Trump a récemment déclaré au magazine britannique The Economist que le traité de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) est «à sens unique» et que les États-Unis «perdent toujours». M. Trump a plus précisément dénoncé que le comité qui arbitre les disputes entre les deux pays soit composé de «trois Canadiens et deux Américains». Vérification faite, ce comité est composé de deux Américains et de deux Canadiens, habituellement des avocats spécialisés en droit du commerce, des économistes ou des juges à la retraite. Le cinquième membre provient de l'un des deux pays, en alternance. M. Trump est en terrain un peu plus solide quand il dénonce la fiche perdante des États-Unis face au Canada, mais il est faux de dire que Washington «perd toujours». Une étude réalisée en 2007 a constaté que le comité de l'ALENA a modifié ou infirmé des décisions américaines dans environ les deux tiers des dossiers.  AP

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La FTQ marque ses 60 ans

C'est dans un contexte particulièrement turbulent, à cause de la loi spéciale forçant le retour au travail des grévistes de la construction, que la plus grande centrale syndicale québécoise, la FTQ, marquera ses 60 ans. Ironie du sort, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec devait déjà se réunir à Québec pour marquer son anniversaire, mardi, alors que la loi spéciale sera vraisemblablement adoptée par l'Assemblée nationale le même jour. La FTQ a été fondée en 1957, après la fusion de la Fédération provinciale du travail et de la Fédération des unions industrielles. Elle est aujourd'hui la plus grande centrale syndicale du Québec, et de loin, avec plus de 600 000 membres, 5000 syndicats locaux et 35 grands syndicats nord-américains, canadiens et québécois. À la veille du conseil général de la centrale syndicale, le président Daniel Boyer et le secrétaire général Serge Cadieux ont évoqué de nombreuses luttes qu'il reste à faire, comme le salaire minimum à 15 $, la fin des clauses de disparités de traitement dans les conventions collectives, la bonification du Régime de retraite du Québec, la conciliation travail-famille et le combat pour l'industrie de la forêt touchée par le conflit sur le bois d'oeuvre, notamment.  La Presse canadienne




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