Pas de mouvement anti-transport en commun, selon Labeaume

M. Labeaume refaisait lundi le bilan des rencontres... (Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

M. Labeaume refaisait lundi le bilan des rencontres de la semaine dernière. Partout, il dit avoir été en contact avec des citoyens réclamant plus de transport en commun.

Le Soleil, Erick Labbé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Le maire Régis Labeaume conclut qu'il n'y a pas de mouvement anti-transport en commun à Québec après la tenue de quatre séances de consultation sur la mobilité durable, où autobus et automobile n'ont pas été mis en contradiction.

M. Labeaume refaisait lundi le bilan des rencontres de la semaine dernière. Partout, il dit avoir été en contact avec des citoyens réclamant plus de transport en commun. Le lobby pro-auto, lui, ne s'est pas pointé au micro.

Pour la journée de samedi, le maire de Québec a constaté une participation en dents-de-scie. La participation était faible en avant-midi à Neufchâtel, mais très forte à Sainte-Foy, malgré le beau temps.

«Il y a des gens passionnés par ça, mais sur le terrain, il n'y en a moins qu'on pense. Il faut faire attention, il y a des hauts-parleurs à Québec. Ça fait la preuve. Parce qu'à Neufchâtel, s'il y avait eu un mouvement anti-transport collectif, on l'aurait senti. Visiblement, ça n'existe pas ça. Ceux qui étaient là se plaignaient de la qualité du transport collectif. Ils ont pas dit qu'ils étaient contre le transport collectif. Ils se plaignaient de la qualité et ils ont bien raison», a fait remarquer M. Labeaume.

Invité à développer sa pensée, celui-ci a à peine adouci sa conclusion : «Je fais attention parce qu'il y en a qui vont se décider d'être un mouvement à vingt. On a vu 750 personnes pis y'a personne qui a été dire que le transport collectif, ça n'a pas de bon sens. Mais on est rendus en 2017, tout le monde sait que ça prend du transport collectif. La question, c'est quelle sorte de transport collectif et quelle qualité on doit lui donner. Je pense que c'est assez clair.»

Pour les cotes d'écoute

Depuis plusieurs semaines, l'élu municipal est agacé par la couverture des enjeux de mobilité faite par quelques radios privées. Il n'attaque pas les animateurs responsables de front, mais houspille les journalistes sur le terrain.

«Je sais que vous essayez de faire des grosses cotes d'écoute avec ceux qui veulent éliminer les autos, c'est bien payant pour vous autres, mais c'est marginal. Vous le savez que c'est marginal. Vous en parlez beaucoup, mais c'est marginal», a-t-il répondu lundi à un journaliste radio qui lui demandait s'il envisageait de fermer le Vieux-Québec aux automobiles ou de leur retirer des voies comme certains citoyens l'ont suggéré la semaine dernière. «On ne lui donnera de faire plus de cotes d'écoute là-dessus. C'est non la réponse», a-t-on fini par savoir.




À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer