Les consultants pour le SRB remerciés

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Le contrat liant le Réseau de transport de la Capitale (RTC) au Groupement SRB Québec-Lévis a été résilié selon les conditions pré-négociées.

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(Québec) Le contrat du consortium privé chargé de réaliser les études d'avant-projet du service rapide par bus (SRB) Québec-Lévis est résilié. Les consultants et les dirigeants du bureau d'études, lui en sursis, sont à déterminer quel pourcentage du contrat de 4,8 millions $ doit être payé.

Depuis l'abandon par Lévis, puis Québec, du projet de SRB, l'information sur ce qui reste du bureau d'études est diffusée au compte-gouttes. Son porte-parole François Moisan avait bien peu à dire vendredi : «Les trois employés de Lévis ont quitté le bureau la semaine dernière. Nous nous sommes engagés auprès du ministère des Transports à lui fournir d'ici la fin mai un bilan des réalisations et des dépenses concernant le projet SRB Québec-Levis et nous y travaillons.»

Le Soleil a toutefois appris que le contrat liant le Réseau de transport de la Capitale (RTC) au Groupement SRB Québec-Lévis a été résilié selon les conditions pré-négociées. Une clause autorisait le donneur d'ouvrage à mettre fin à la relation d'affaires avec un préavis de 15 jours. Les deux parties doivent alors faire le bilan du travail réalisé. La paie est proportionnelle aux objectifs atteints.

Ces jours-ci, les sous-traitants soumettent donc leurs plus récents résultats, lesquels sont vérifiés par l'équipe interne du bureau d'études. 

Le Groupement SRB Québec-Lévis est composé des firmes de génie-conseil Norda Stelo, autrefois connue sous le nom de Roche, SNC-Lavalin et Stantec, qui a racheté Dessau. Le consortium a remporté au printemps 2016 l'appel d'offres public pour les études d'avant-projet avec une soumission de 4,8 millions $. 

Entre autres tâches, les sous-traitants devaient déterminer les phases de réalisation du SRB, réaliser l'étude d'impact sur l'environnement, concevoir les pôles d'échange, documenter les effets sur la circulation, arrimer les réseaux de transport en commun existants au corridor réservé aux autobus articulés en plus de détailler le montage financier.

Les sous-traitants avaient deux ans, soit jusqu'à la production du rapport final en 2018, pour s'exécuter. Ils n'auront même pas travaillé une année complète avec les employés du bureau d'études, qui eux étaient «prêtés» par les villes de Québec et de Lévis ainsi que le RTC et la Société de transport de Lévis.

Après le retrait de Lévis du SRB, les représentants de la Rive-Sud ont quitté le bureau. Ceux de Québec doivent travailler sur le prochain projet de transport en commun de la Ville de Québec. 

Le ministre des Transports, Laurent Lessard, a en effet permis à l'administration Labeaume d'utiliser ce qui reste des 12,5 millions $ accordés par le gouvernement du Québec pour l'étude du SRB. Une compilation de toutes les dépenses engagées jusqu'à maintenant permettra d'apprécier la marge de manoeuvre. C'est justement ce qui sera déposé fin mai. 

Déjà, le maire Régis Labeaume a fait part de son intention de demander au bureau d'études d'organiser la grande consultation publique sur le transport qui permettra d'élaborer un nouveau plan pour le transport collectif. Les détails ne sont pas connus, même si une première étape doit être franchie en mai.




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