Les Écolobus à l'école et à la ferraille

Retirés des rues du Vieux-Québec au début de... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Retirés des rues du Vieux-Québec au début de l'année 2015 après plusieurs problèmes mécaniques, particulièrement avec les batteries, les Écolobus ont été mis en vente le printemps suivant, mais personne n'a levé la main pour les acquérir.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) C'est vraiment la fin pour les Écolobus. Trois des huit minibus électriques jadis opérés par le Réseau de transport de la Capitale (RTC) seront donnés à la Commission scolaire de la Capitale pour servir d'outil pédagogique pour les mécaniciens en herbe. Les autres finiront à la ferraille. Il ne restera plus qu'à disposer des fameuses batteries.

Le RTC a publié vendredi après-midi un communiqué de presse pour expliquer le sort des Écolobus. Retirés des rues du Vieux-Québec au début de l'année 2015 après plusieurs problèmes mécaniques, ceux-ci ont été mis en vente le printemps suivant, mais personne n'a levé la main pour les acquérir. Ils étaient garés depuis au Centre Métrobus, dans le parc industriel Armand-Viau.

Finalement, une entente est intervenue avec le centre de formation professionnelle Wilbrod-Bherer, qui en prend trois pour servir d'outil pédagogique pour les élèves en mécanique de véhicules lourds routiers. Dès la prochaine rentrée scolaire, un véhicule sera démonté par les enseignants pour fabriquer des modules d'enseignement. L'accent sera mis sur les composantes électroniques, mais tous les éléments mécaniques seront utilisés en classe. 

Les cinq autres minibus seront «recyclés» - façon polie de dire qu'ils vont à la casse - en même temps que 23 autobus standards désuets. 

«Ça fait deux ans qu'on essaie de trouver un moyen de s'en départir avec rendement financier. Visiblement, les conditions du marché n'étaient pas celles auxquelles on se serait attendu», a résumé le président du RTC, Rémy Normand. Il se contentera donc d'un «petit dédommagement» pour les véhicules envoyés à la ferraille. Le prix d'acquisition en 2008, année d'entrée en service, était de 400 000 $ pièce. 

Seules les batteries, cause de bien des maux des Écolobus, demeurent dans les mains du RTC pour éviter que les véhicules ne reprennent la route et parce qu'il faut en disposer en tout respect de l'environnement.




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