Plaidoyer pour un SRB avant 2025

Dans une lettre ouverte préparée par la Chambre... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Dans une lettre ouverte préparée par la Chambre de commerce et d'industrie de Québec (CCIQ), 19 signataires et leaders de tous les milieux manifestent leur impatience, estimant que Québec doit se doter d'un «transport collectif moderne» le plus tôt possible.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Des membres du milieu communautaire, des affaires et de l'enseignement de la région de Québec expriment publiquement le souhait que la capitale soit dotée d'un «transport collectif moderne» bien avant 2025, date de livraison prévue du service rapide par bus (SRB).

Dans une lettre ouverte préparée par la Chambre de commerce et d'industrie de Québec (CCIQ), 19 signataires et leaders de tous les milieux manifestent leur impatience. 

«Dans la grande région de Québec, l'enjeu de la mobilité devient de plus en plus criant et il faut agir rapidement. Tant à Québec qu'à Lévis, la congestion routière cause bien des maux de tête aux automobilistes à l'heure de pointe et occasionne parfois des pertes de productivité pour les entreprises. Tout le monde s'entend sur la nécessité d'améliorer la fluidité des déplacements sur les deux rives, mais pas nécessairement sur la façon d'y arriver. Nous martelons que le SRB fait partie de la solution et doit être une priorité», peut-on lire.

Une comparaison est établie avec le train électrique planifié par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) à Montréal, désigné sous le nom de Réseau électrique métropolitain (REM). «Il faudra vraisemblablement attendre jusqu'en 2025 pour voir le projet [de Québec] réalisé dans son ensemble. Selon les estimations préliminaires, le REM pourrait se concrétiser d'ici 2020. Pouvons-nous, collectivement, espérer un dénouement plus rapide pour le SRB?» demande le groupe de pression. 

Cette intervention vient du constat que «le SRB doit être mieux vendu, expliqué», explique le président et chef de la direction de la CCIQ, Alain Aubut, qui constate que d'autres dossiers liés comme celui de la congestion routière et du troisième lien routier Québec-Lévis ont beaucoup de résonance. 

Quant au calendrier de réalisation, M. Aubut ne peut s'empêcher de penser qu'il serait bien avancé si les travaux avaient débuté après le dépôt du plan de mobilité durable en 2011. 

La CCIQ demande donc aux gouvernements d'accélérer le déploiement en se commettant notamment sur le tracé final, la mise en chantier et «surtout, surtout le financement». Le projet de voies réservées sur 43 kilomètres est estimé entre 1 et 1,4 milliard $ selon les variantes de plateforme, de matériel roulant et d'alimentation électrique ou pas.




À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer