Vous prenez l'avion? Gare au contenu de votre bagage à main!

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Tout un attirail a été intercepté au point de contrôle préembarquement, dans les bagages à main, à l'aéroport de Québec.

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(Québec) Nous sommes à l'aéroport de Québec. Devant nous, sur un meuble, tout un attirail : couteau de chasse, vin de glace, shampoing, lance-pierres, beurre d'érable et beurre d'arachide, canifs, tournevis, beaucoup de ciseaux... Tout a été intercepté au point de contrôle préembarquement, dans les bagages à main, en un peu plus d'une journée.

C'est l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) qui avait invité les médias. Une des semaines les plus achalandées de l'année approche rapidement : la relâche scolaire et ses plus ou moins vingt mille voyageurs impatients de s'envoler, à Québec seulement. Vingt mille.

Malgré les années de restrictions quant au bagage à main, force est de constater que plusieurs n'ont pas été attentifs. La règle? Tout ce qui est le moindrement liquide et les aérosols : maximum 100 ml. Toutes les petites bouteilles seront placées dans un même sac de plastique refermable d'environ 1 litre, explique le porte-parole Mathieu Larocque. Donc, dentifrice, rince-bouche, écran solaire, nourriture, gel, etc.: c'est 100 ml ou on met le tout dans la valise qui part vers la soute.

Pour les couteaux, tournevis et autre lance-pierres, si vous en avez vraiment besoin, direction la soute. Mais les couteaux carte de crédit (nouvelle mode), les couteaux de type papillon, les étoiles ninja et toute la panoplie d'objets prohibés dans la vie courante, eh bien... C'est la police qui les récupérera à l'aéroport.

Les objets légaux ne sont toutefois pas saisis, précise M. Larocque. Si une personne vous accompagne à l'aéroport, vous pouvez les lui remettre. Vous pouvez même aller les porter dans votre voiture, au risque de rater votre vol.

Si vous abandonnez votre bien, il sera donné à l'Armée du salut s'il est récupérable. Sinon, poubelle ou recyclage.

Bouchons de voyageurs

Pensez-y avant de partir, ajoute Mathieu Larocque. La fouille, la recherche des objets interdits, la décision de l'abandonner ou non, voilà qui retarde beaucoup les contrôles de sécurité. Et puisque vous serez des milliers à fuir la capitale pour la relâche, surtout le premier dimanche de la semaine de congé, il y aura des bouchons de voyageurs.

Au fait, pour les enfants de moins de deux ans, il y a exemption. Il est possible d'apporter des liquides comme du lait ou de la nourriture, mais il faut l'indiquer à l'agent. Et ces mêmes enfants ont droit à de petits ciseaux de bricolage de moins de 6 cm.

Même chose pour les médicaments liquides. C'est permis, mais il faut les faire tester.

Pour savoir ce qu'on peut apporter dans l'avion, soit dans la cabine ou dans la valise envoyée dans la soute, on visite ce site : www.acsta.gc.ca/puisjeemporter.

Ou alors, on télécharge l'application mobile de l'ACSTA qui, en plus de nous guider dans la préparation des bagages, nous indique le temps d'attente au contrôle de sécurité en temps réel et offre des conseils divers pour un voyage plus agréable.




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