Service rapide par bus: premiers terrains réservés

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La Ville de Québec estime qu'elle a besoin d'une bande de 55 m2 donnant sur Charest, soit moins de 10 % de la superficie totale du terrain, pour permettre la circulation du SRB.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) La Ville de Québec commence à réserver des terrains en vue du passage du service rapide par bus (SRB).

Le comité exécutif a mandaté cette semaine le Service des affaires juridiques afin qu'il mette la main sur une partie du terrain en V situé à l'entrée du quartier Saint-Roch, à l'intersection du boulevard Charest Est, de la rue de Saint-Vallier Est et du boulevard Langelier. La vieille station d'essence Irving ayant été démolie, GM Développement veut construire sur cet îlot un édifice en hauteur avec commerces au rez-de-chaussée et logements à l'étage.

La Ville de Québec estime qu'elle a besoin d'une bande de 55 mètres carrés donnant sur Charest, soit moins de 10 % de la superficie totale du terrain, pour permettre la circulation du SRB. 

«Nous avons eu plusieurs discussions avec le propriétaire sans réussir à nous entendre sur les modalités d'achat. Le Service des affaires juridiques devrait donc être autorisé à entreprendre les procédures d'acquisition de la portion requise, de gré à gré ou par expropriation», peut-on lire dans le sommaire décisionnel publié jeudi. 

Sylvain Gagné, porte-parole de la Ville, confirme que c'est la première transaction immobilière ayant un lien direct avec le SRB à être approuvée par les élus. Aucune valeur n'est accordée à la parcelle visée. Le lot au complet est évalué à 244 001 $. 

GM Développement ne contestera pas

Geneviève Marcon, présidente de GM Développement, assure pour sa part qu'elle est entièrement d'accord pour céder une partie de son terrain pour le SRB, projet dont elle pense beaucoup de bien. Elle fait valoir toutefois qu'une formalité légale ayant un lien avec l'ancien propriétaire milite en faveur de l'expropriation. Aucune contestation ne sera donc enregistrée. 

La configuration du bâtiment à construire sera ajustée à la superficie restante. «Nous, nos plans seront faits en conséquence», indique Mme Marcon. 

Une bande de terrain a également été réservée sur le chemin de la Canardière, près de l'avenue de la Ronde. Dans ce cas, la Ville voulait vendre un terrain vacant utilisé comme stationnement. Une soixantaine de mètres carrés ont été conservés pour faciliter le passage du SRB. L'Office municipal d'habitation n'en a pas fait de cas. Il achète le reste du terrain pour 280 000 $ et s'engage même à intégrer un abribus au bâtiment de quatre étages projeté. Des personnes avec des déficiences intellectuelles y seront hébergées. 

Le bureau d'études du SRB ne donne pas d'information sur ses démarches. Selon le devis d'appel d'offres, seule référence écrite, ses spécialistes travaillent actuellement sur plusieurs fronts, notamment le tracé du SRB, la plateforme, le matériel roulant et l'impact sur les infrastructures routières et souterraines. Il est un peu tôt pour conclure à un programme d'acquisitions en bonne et due forme. La Ville réserve plutôt, à titre préventif, des terrains voués à un développement futur. 

L'été dernier, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a pour sa part acheté deux édifices fédéraux vacants sur la rue de la Pointe-aux-Lièvres afin d'aménager un pôle d'échanges pour le futur SRB.




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