Fusillade à Fort Lauderdale: des échos au Québec

La fusillade à Fort Lauderdale n'a pas concrètement... (AP, Lynne Sladky)

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La fusillade à Fort Lauderdale n'a pas concrètement affecté les opérations à l'aéroport de Québec, vendredi, mais le drame est loin d'avoir été accueilli avec indifférence, expliquait le porte-parole de l'établissement, Mathieu Claise, en fin de journée.

AP, Lynne Sladky

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(Québec) «C'est sûr que ça nous touche, quelque part. On a des vols directs entre l'aéroport de Québec et celui de Fort Lauderdale, et c'est une destination très populaire des Québécois.»

La fusillade à Fort Lauderdale n'a pas concrètement affecté les opérations à l'aéroport de Québec, vendredi, mais le drame est loin d'avoir été accueilli avec indifférence, expliquait le porte-parole de l'établissement, Mathieu Claise, en fin de journée. 

Heureusement, aucun vol ne quittait Québec pour Fort Lauderdale, vendredi. Des départs de Sunwing et d'Air Transat sont toutefois prévus vers l'aéroport floridien, samedi après-midi. «Pour l'instant, les départs sont maintenus. Je ne crois pas que ça change, mais on invite les gens à contacter leur compagnie aérienne demain pour s'en assurer.»

La tragédie de vendredi a affecté le personnel de l'aéroport de Québec, reconnaît Mathieu Claise. La sécurité, par contre, demeure inchangée. C'est que l'établissement aérien était déjà en état de «vigilance accrue» depuis les attentats de Paris, en novembre 2015. 

«Ce qui est important de dire aux gens, c'est que l'on continue d'être vigilants, avec de la sécurité et des caméras 24 heures sur 24.»

Transport aérien d'armes : «pas hors du commun»

L'attaque de vendredi commençait déjà à faire des vagues, en fin de journée, aux États-Unis, à propos de la réglementation pour le transport aérien d'armes à feu.

Même au Canada, il n'est pas rare que les passagers voyagent avec une arme dans leurs bagages, explique le porte-parole de l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) Mathieu Larocque. «Ce n'est pas hors du commun, loin de là. Il y a des chasseurs qui vont dans le Nord ou aux États-Unis. Des policiers et des militaires, aussi. Même des gens qui vont faire des concours de tir.» 

Qu'en est-il de la réglementation canadienne pour le transport de ces armes? «Ce sont les compagnies aériennes qui sont responsables d'établir la procédure à suivre pour leurs passagers, selon les directives que l'on émet», explique Mathieu Larocque. 

La partie imposée dans la marche à suivre est la suivante. D'abord, le passager doit déclarer son arme au comptoir. L'arme doit ensuite être placée dans un boîtier verrouillé, et les munitions, s'il y a lieu, dans un autre boîtier séparé. 

Pour ce qui est de la récupération de l'arme une fois à destination, l'ACSTA n'a pas de mot à dire sur la marche à suivre. «Nous, on régit l'embarquement. À l'arrivée, c'est la responsabilité des compagnies aériennes et des aéroports.»

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