Lessard peu bavard sur le partage de la facture du SRB

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Québec et Lévis s'attendent à ce que la facture du SRB soit assumée à 100 % par le provincial.

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(Québec) Le ministre des Transports, Laurent Lessard, ne garantit pas que les gouvernements assumeront toute la facture d'un milliard de dollars du service rapide par bus (SRB) Québec-Lévis.

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, s'est ouvert lundi de sa crainte que les municipalités se voient refiler entre 10 et 25 % du coût du SRB, ce qui représenterait des déboursés de 100 à 250 millions $. «Actuellement, il y a plusieurs scénarios qui se promènent, qu'on entend dans les rumeurs», a-t-il lancé. Le scénario d'un financement exclusivement provincial obligerait ainsi les villes à absorber 25 % du montant. Avec la participation d'Ottawa, cette contribution baisserait à 10 %.

Depuis qu'ils parlent de ce projet, les maires de Québec et de Lévis insistent pour que les gouvernements supérieurs assument 100 % de la facture, comme c'est le cas pour le prolongement du métro ou le train électrique de Montréal, par exemple. 

Au cabinet du ministre Lessard, son attaché de presse avait peu à dire sur le sujet, mardi. «Les discussions se poursuivent» sur le financement, a fait savoir Mathieu Gaudreault, précisant que le rythme était soutenu. Le provincial et le fédéral s'en parlent toutes les semaines, «sinon tous les jours», a-t-il dit. 

Aucune indication

Le ministre des Transports refuse de donner des indications sur le montage financier tant que le plan final n'est pas connu. Quand on demande à son attaché de presse s'il y a une orientation visant à solliciter ou pas les municipalités, il refuse de s'avancer. 

L'attaché de presse du maire Régis Labeaume a par ailleurs répété que son patron «s'attend toujours à un financement à 100 % du gouvernement du Québec». Considérant que les grands projets de transport en commun montréalais ne coûtent pas un sou aux municipalités locales, «il ne pourrait en être autrement pour Québec», a fait valoir Paul-Christian Nolin. 

La semaine dernière encore, quand il a été question du SRB, le maire Labeaume a tapé lui-même sur ce clou. «Notre discours est simple. Le métro de Montréal et toutes ses mises à niveau ont été payées à 100 % par le gouvernement. Nous, on avait un tramway; ils nous ont dit : "C'est trop cher." On a recommencé nos devoirs, ça coûte moins cher, alors je m'attends à pas loin de 100 %», a-t-il expliqué, se disant prêt pour «une petite bataille».

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