Lehouillier craint de devoir payer une partie du SRB

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(Québec) Le maire de Lévis Gilles Lehouillier s'inquiète de «rumeurs» qui circulent voulant que les Villes de Québec et de Lévis puissent être appelées à payer entre 10 % et 25 % du coût du Service rapide par bus (SRB). Ce qu'il refuse de faire.

M. Lehouillier presse les gouvernements provincial et fédéral de dévoiler comment ils comptent financer cet important projet de transport en commun pour la région, qui coûtera au minimum un milliard de dollars. «En ce qui me concerne, c'est fondamental. Parce que ma capacité de payer en dépend», a-t-il évoqué en point de presse avant le conseil municipal lundi soir. 

M. Lehouillier a exposé publiquement ses craintes après avoir eu écho de discussions de fonctionnaires. «Actuellement, il y a plusieurs scénarios qui se promènent, qu'on entend dans les rumeurs», dit-il. D'abord le scénario d'un financement à 75 % par le provincial et à 25 % par les Villes de Québec et de Lévis. «Si le fédéral embarque, est-ce que ça va être 50 % [provincial], 40 % [fédéral] et 10 % pour nous [les Villes], on n'en sait rien», lance M. Lehouillier. «Certains fonctionnaires semblent dire qu'ils ne changeront pas les règles du jeu.»

Le maire a tenu à rappeler sa position et celle du maire de Québec Régis Labeaume sur la question. En mars dernier, devant la Chambre de commerce de Lévis, les deux maires avaient demandé aux gouvernements de payer la facture du SRB à 100 %, comme ils l'auraient fait si un tramway avait été choisi. Le maire Lehouillier estime que les deux Villes font épargner aux gouvernements un milliard de dollars, en choisissant un SRB, qui coûte deux fois moins cher qu'un tramway. En contrepartie, M. Lehouillier aimerait ne pas avoir à mettre la main dans sa poche. «Je veux juste le réitérer, parce que pour nous, le montage financier du gouvernement va être un élément fondamental pour la suite des choses.»

Le maire de Lévis aimerait que le montage financier du SRB soit connu le plus tôt possible, par exemple au retour des Fêtes, question d'accélérer le processus.

Type de véhicules

En ce qui concerne le type de véhicules qui devrait être acheté pour le futur SRB, le maire de Lévis s'en remettra aux «recommandations du bureau de projet». «Moi, ce qui compte, c'est qu'on ait des véhicules qui soient en mesure de faire la job, comme ça se fait actuellement en Europe. Pis qu'on ait les meilleurs prix possible.»

M. Lehouillier avait accompagné M. Labeaume en 2014 à l'usine de la compagnie Van Hool, en Belgique. Il a été lui aussi impressionné par leurs produits, des «véhicules exceptionnels», dit-il encore aujourd'hui. Mais le maire de Lévis insiste pour dire que l'achat des autobus devra se faire par appel d'offres. «C'est incontournable.» Selon lui, c'est «le jeu des appels d'offres» qui déterminera si la compagnie Volvo, par l'entremise de son fabricant québécois NovaBus, sera capable de livrer un produit aussi convivial que ce qu'il a vu en Europe.

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