La chambre de commerce lance un nouveau comité sur le service aérien

L'aéroport de Québec... (Le Soleil, Erick Labbé)

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L'aéroport de Québec

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) La Chambre de commerce et d'industrie de Québec (CCIQ) repart un comité de travail sur le service aérien dans la région de Québec pour discuter des liaisons, des nouvelles constructions et des tarifs aussi.

Le président et chef de la direction de la Chambre, Alain Aubut, a indiqué au Soleil qu'une résolution en ce sens a été adoptée au dernier conseil d'administration, à la fin d'août, après l'expression de «préoccupations» quant au développement de l'aéroport. Ce comité, qui n'est pas encore nommé, rassemblera des membres du conseil d'administration dans un premier temps. Il pourrait être élargi par la suite. 

Au début des années 2000, le Groupe d'action pour les liaisons aériennes (GALA) a milité pour accroître le nombre de vols au départ de Québec, notamment vers les États-Unis. Il réunissait la Société de promotion économique du Québec métropolitain, l'aéroport international Jean-Lesage, l'Administration portuaire de Québec, la Chambre de commerce de Québec, l'Office du tourisme et des congrès, le Centre des congrès et le Conseil régional de concertation et de développement de Québec. 

M. Aubut veut rediscuter des liaisons, mais dans le contexte de l'agrandissement du terminal et de l'implantation d'un centre de prédédouanement américain. 

Dans le journal de mercredi, Le Soleil exposait le refus des grands transporteurs d'augmenter les frais facturés aux passagers pour financer le chantier de 225 millions $ en cours. Il était aussi question d'une nouvelle baisse des vols vers les États-Unis. Outre New York, vers laquelle il y a des vols à l'année, seules les villes de Chicago et Philadelphie demeurent accessibles pendant l'été et l'automne. La Floride est desservie quand il fait froid à Québec.

«Virage charter» 

M. Aubut espère qu'un centre de prédédouanement permette d'ajouter à la fois des destinations et des transporteurs vers les États-Unis. «Ce qu'on entend beaucoup, c'est qu'il y a un virage charter à l'aéroport», dit-il. Parallèlement, «il y a plusieurs entrepreneurs qui nous disent qu'ils vont prendre leur vol directement à Montréal».

«Là où on veut aller, c'est qu'il y en ait plus de vols, c'est pas compliqué», martèle le représentant des gens d'affaires. 

Quant aux tarifs imposés aux passagers et aux transporteurs, parmi les plus élevés au Canada malgré la petite taille relative de l'aéroport de Québec, il faut en parler, mais pas s'y buter, selon le président de la CCIQ. Il préfère étudier le «potentiel de développement» de l'infrastructure et, partant, de la région de Québec. 

Questionné sur les reportages du Soleil, le maire de Québec, Régis Labeaume, a refusé de commenter. «Je ne veux pas m'insérer dans l'administration de l'aéroport. Ce sont des choses internes», a-t-il indiqué. 

«J'ai toujours dit qu'il allait y avoir des vols quand il y aura de la clientèle. Les compagnies d'aviation ne veulent pas perdre d'argent», a tout de même ajouté M. Labeaume. «Quand elles vont sentir qu'il y a de la clientèle, il y aura des vols.» 

Avec Valérie Gaudreau

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