Voie réservée sur Laurentienne: trop tôt pour un nouveau débat, dit Blais

Interrogé en marge du dévoilement d'une oeuvre d'art... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Interrogé en marge du dévoilement d'une oeuvre d'art public à Charlesbourg, le ministre responsable François Blais, a estimé qu'il était trop tôt pour discuter de la pertinence d'une voie réservée au transport collectif advenant l'élargissement de l'autoroute Laurentienne jusqu'au centre-ville de Québec.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, estime qu'il est trop tôt pour discuter de la pertinence ou non d'une voie réservée au transport collectif advenant l'élargissement de l'autoroute Laurentienne jusqu'au centre-ville de Québec.

Jeudi, c'est M. Blais qui a communiqué la décision du ministère des Transports d'ajouter une troisième voie en direction sud entre la rue de la Faune et le boulevard Louis-XIV, sans toutefois la réserver au transport en commun (autobus et taxis) et aux voitures électriques tel qu'annoncé précédemment.

Interrogé en marge du dévoilement d'une oeuvre d'art public à Charlesbourg, sa circonscription, M. Blais a attribué à ses discussions avec de simples citoyens, et non pas uniquement aux pressions du maire Régis Labeaume, le recul du gouvernement du Québec. 

«Les gens nous parlent qu'il n'y a pas d'autobus pour le moment, ce n'est pas nécessaire pour le moment d'aller vers une voie réservée. En politique, on entend les gens. On s'est dit qu'il faudrait peut-être clarifier notre position pour que le dossier puisse avancer», a-t-il fait valoir. 

Quant au projet du maire de Québec, qui voudrait que Laurentienne possède trois voies dans chaque direction sur toute sa longueur, le ministre libéral ne dit pas non. Il a répété que «cela ajoutait un élément de cohérence au projet et des éléments de sécurité aussi parce que la section de Soumande peut être un peu dangereuse». 

M. Blais refuse toutefois de s'avancer sur un budget et un échéancier. «C'est un autre projet d'une certaine façon. Ça amène des coûts. Le maire en est tout à fait conscient, a-t-il dit. Il n'est pas question de voies réservées pour le moment. C'est simplement de regarder l'ensemble du projet, jusqu'où ça devrait aller, de quelle façon ça devrait se faire», a-t-il ajouté. 

Le maire Labeaume, qui a promis de rendre public son grand plan pour Laurentienne dans un avenir rapproché, préférerait que les voies soient accessibles à tous d'un bout à l'autre. 

Or, le gouvernement provincial a comme politique de réserver les voies ajoutées sur les autoroutes au transport collectif. Dans la région de Québec, cela a été le cas pour Robert-Bourassa, mais l'élargissement d'Henri-IV et maintenant celui de la partie nord de Laurentienne échappent à la règle. «La porte est pas fermée ad vitam aeternam» aux voies réservées, a toutefois insisté M. Blais, refusant d'y voir un régime particulier pour la capitale.

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