La division des libéraux sur Uber inquiète les taxis

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Austin s'ajoute aux villes de New York et de Houston, qui requièrent une vérification des empreintes digitales pour les chauffeurs d'Uber et de Lyft.

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(Québec) La confrontation est loin d'être terminée entre les chauffeurs de taxi et la multinationale Uber. Le gouvernement Couillard a reçu une surprise de taille samedi alors que le conseil général du Parti libéral a adopté avec une forte majorité une résolution qui va à l'encontre du projet de loi 100. Une situation qui a fait grincer des dents l'industrie du taxi.

Le président du Comité provincial de l'industrie du taxi (CPCDIT) a tenu à souligner qu'il était en faveur «de la véritable» économie du partage, mais qu'Uber «ne fait aucunement partie» de cette économie.

«Que des individus partagent un bien pour faire quelques dollars et diminuer leur empreinte écologique est une excellente idée. Mais quand on prétend faire partie de l'économie du partage alors qu'on fait du transport rémunéré de personnes, purement et simplement, on est loin du partage. Et quand on élude les taxes et impôts en plus, on ne partage absolument rien, même pas les charges sociales», a affirmé par voie de communiqué Georges Tannous.

Du côté du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), on invite les jeunes libéraux à essayer l'application mobile Taxi Coop qui ressemble en plusieurs points à celle d'Uber, indique Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ. «Notre application présente toutefois une caractéristique fort différente, elle est totalement légale et respecte toutes les normes du transport rémunéré de personnes. Il n'est pas nécessaire de bafouer les lois pour innover», ajoute-t-il.

Le RITQ a tenu à rappeler «qu'un jugement de la Cour supérieure du Québec démontre clairement qu'Uber ne fait pas du covoiturage, mais bien du transport rémunéré. Par définition, Uber ne fait donc pas partie de l'économie du partage, puisque le chauffeur et son passager ne partagent pas la destination», peut-on lire dans leur communiqué.

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