Le dossier Uber «plus complexe» que prévu, dit Daoust

Le ministre des Transports, Jacques Daoust, explique le retard du projet de loi... (Archives La Presse)

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(Québec) Le ministre des Transports, Jacques Daoust, explique le retard du projet de loi sur l'industrie du taxi par la complexité plus grande que prévu du dossier Uber.

À la sortie de ses consultations sur le transport rémunéré, il y a trois semaines, le ministre Daoust a promis un projet de loi avant la fin du mois de mars. Il sera finalement déposé «au cours des prochaines semaines», a promis mercredi M. Daoust. 

«Écoutez, Uber est un dossier qui est relativement un peu plus complexe que je ne l'imaginais au début», a reconnu le ministre des Transports, à la sortie du Conseil des ministres.

Il se dit «très préoccupé» par l'enjeu des régions dans tout le débat. «Vous parlez d'un projet de loi sur Uber, je vous parle d'un projet de loi sur le transport collectif, et ça inclut les régions, a affirmé M. Daoust. Dans les régions, Uber n'est pas présent. Il y a lieu de revoir tout ça et de le penser correctement.»

Samedi dernier, La Presse a soutenu qu'un désaccord entre M. Daoust et son premier ministre explique que le retard pris dans le dossier. L'idée d'imposer aux chauffeurs temporaires un montant à payer pour compenser l'achat d'un permis ne serait pas partagée par Philippe Couillard. 

«Elle n'existe pas, cette mésentente», a assuré le premier ministre, mercredi. «Ce qu'on est tous les deux en train de faire est d'assurer un climat propice à l'innovation dans l'industrie du taxi, mais également à l'équité. J'y tiens beaucoup. Ce n'est pas correct de fonctionner en dehors des lois.»

Le premier ministre veut aussi définir avec M. Daoust la notion d'économie de partage. «On a tous une attitude initialement accueillante envers la nouvelle économie, l'économie de partage, a dit M. Couillard. Mais est-ce que UberX est vraiment l'économie de partage? Moi, je me pose des questions à la lumière de ce que j'ai vu.»

Plus tôt cette semaine, un représentant des chauffeurs de taxi de Québec a accusé le premier ministre d'avoir pipé les dés en faveur d'Uber. «Comment ça se fait que le bureau du premier ministre, c'est lui qui bloque?» a demandé Abdallah Homsy, président de Taxis Coop. «Normalement, c'est le dossier du ministère des Transports.»

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