Le Boeing 737 MAX prêt à effectuer ses grands débuts

Le premier exemplaire du Boeing 737 MAX, baptisé... (AFP, Jason Redmond)

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Le premier exemplaire du Boeing 737 MAX, baptisé Spirit of Renton, est sorti mardi de l'usine de Renton, dans l'État de Washington.

AFP, Jason Redmond

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Agence France-Presse
New York

Le 737 MAX, la version remotorisée du monocouloir 737, best-seller de Boeing, est fin prêt pour effectuer ses grands débuts, a annoncé mardi l'avionneur américain.

Le premier exemplaire de cet avion, présenté comme plus économe en carburant (20 % de moins que les versions classiques du 737 qui datent des années 90) et équipé du moteur Leap de CFM International, la coentreprise de General Electric et Safran, est sorti mardi de l'usine de Renton (État de Washington).

Les premiers essais en vol sont prévus début 2016 pour une livraison au troisième trimestre 2017 à la compagnie aérienne américaine Southwest Airlines, un des 60 transporteurs ayant passé commande de ce dernier-né du groupe de Chicago, lancé en 2011 près d'un an après son rival A320 Neo d'Airbus.

L'A320 Neo, dont les premières livraisons sont prévues d'ici la fin de l'année, est la version remotorisée de l'A320.

Le programme 737 MAX se décline en quatre variantes, en fonction notamment du nombre de sièges disponibles : MAX 7 (150 sièges), MAX 8 (150-200 sièges), MAX 200 (197 sièges) et MAX 9 (200 sièges).

Pas droit à l'erreur

Il présente «les plus bas coûts d'exploitation du marché avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8 % à celui de l'A320 Neo» assure Boeing, qui mise sur cette nouvelle version du 737 NG pour rééquilibrer le rapport de force dans le segment très lucratif des monocouloirs dominé actuellement par Airbus.

L'A320 Neo a par exemple enregistré jusqu'ici 4443 commandes, contre près de 3000 au 737 MAX et revendique près de 60 % du marché contre 40 % à son rival américain. Boeing n'a donc pas droit à l'erreur et ne peut pas se permettre de reproduire les ratés du 787 Dreamliner, le 737 étant le gros contributeur aux bénéfices.

Il se doit donc de respecter le calendrier prévu, d'autant que les avionneurs ne sont payés qu'au moment où l'avion est livré aux compagnies clientes et le groupe fait en outre face actuellement à la baisse de production de son gros porteur à succès 777.

Boeing prévoit de produire 52 appareils de la famille 737 par mois dans ses usines d'ici 2018, contre 42 actuellement. Airbus veut, lui, produire 60 avions de la famille A320 par mois d'ici 2019.

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