Entente de principe sur les traversiers

Les traversiers de Québec sont à quai depuis... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Les traversiers de Québec sont à quai depuis le 13 octobre.

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<p>Michel Corbeil</p>

(Québec) Une entente de principe est intervenue, lundi, entre la Société des traversiers du Québec (STQ) et ses employés syndiqués.

La grève, qui frappe notamment les services de navettes entre Québec et Lévis, se poursuivra, elle, jusqu'à dimanche. D'ici là, le Syndicat des Métallos soumettra l'accord à l'approbation des 150 «officiers mécaniciens et de navigation» de la STQ.

Le syndicat et le gouvernement se sont montrés discrets sur la conclusion du sprint de négociations, entamé en fin de semaine. Les Métallos ont fait savoir «qu'aucun détail de l'entente ne sera dévoilé» avant que les travailleurs ne se soient prononcés.

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, s'est réjoui «des efforts pour inscrire ses demandes dans le respect du cadre budgétaire établi par le gouvernement». Rappelons que Québec propose à l'ensemble de la fonction publique deux ans de gel de salaire, suivis de trois années de hausses successives de 1 %.

Dans ce contexte, les employés de la Société des traversiers devraient normalement se rabattre sur une clause mettant leurs propres conditions salariales à la remorque de ce que tentent de négocier les centrales syndicales du front commun, fortes de plus de 500 000 membres.

Les autres éléments du contrat collectif de travail de la Société des traversiers semblent réglés. Dans un communiqué de presse conjoint avec le Conseil du trésor, la STQ a précisé avoir «reconnu certaines particularités de ce secteur d'activités, ce qui a permis d'en arriver à la présente entente de principe».

Assemblées générales

Une demi-douzaine d'assemblées générales sont prévues pour recueillir l'avis des travailleurs, à compter de mercredi.

S'ils donnent leur accord à l'entente de principe, les syndiqués échapperont à une loi spéciale qui aurait décrété les modalités de leur contrat de travail. Encore lundi, le ministre Martin Coiteux a répété sur plusieurs tribunes qu'il donnait une chance à la négociation, mais que sa «patience a des limites».

Le débrayage a débuté le 13 octobre. Le service a été interrompu complètement entre Québec et Lévis de même qu'entre Sorel-Tracy et Saint-Ignace-de-Loyola. Dans le premier cas, la STQ transporte en moyenne 4734 passagers par jour; dans le second, 2469.

Dans trois autres secteurs, la Loi sur les services essentiels garantit un minimum de passages aux usagers. Il s'agit des traverses entre Matane et Baie-Comeau-Godbout (une moyenne quotidienne de 477 passagers); L'Isle-aux-Coudres et Saint-Joseph-de-la-Rive (1510); et Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine (4121 passagers).

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