Ça tape du pied à l'aéroport de Québec

La tour de contrôle de l'aéroport international Jean-Lesage... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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La tour de contrôle de l'aéroport international Jean-Lesage

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Le maire Régis Labeaume s'impatiente. À quelques jours du vote, il presse les candidats aux élections fédérales d'appuyer formellement le projet de centre de prédédouanement américain à l'aéroport de Québec. Il en va de la vitalité économique de toute la région, selon lui.

Le maire de Québec a fait un tour à l'aéroport international Jean-Lesage, mardi matin, pour lancer un nouvel appel aux partis fédéraux. «Ce qu'on demande aux partis politiques, c'est de dire que ce projet-là est incontournable, qu'il sera pour leur gouvernement une priorité et que même si d'autres aéroports s'y opposent, Québec a besoin d'un centre de prédédouanement», a-t-il résumé.

Selon lui, «la timidité de certains» pourrait s'expliquer par le fait que d'autres aéroports au pays veulent aussi obtenir un tel équipement. C'est le cas de Billy-Bishop à Toronto, qui fait concurrence au géant Pearson dans la même ville. «Pourquoi il y aurait un deuxième centre à Toronto et pas à Québec?» a demandé M. Labeaume, perplexe.

Le maire ainsi que le président et chef de la direction de l'aéroport, Gaëtan Gagné, ont fait valoir que l'appui du gouvernement du Canada était indispensable, même si ce sont les Américains qui, au final, décident où ils installent leurs douanes. Sans le ok des autorités locales, le projet est mort-né. «Ça prend un engagement ferme», a insisté M. Gagné, mettant de l'avant les retombées économiques et touristiques évaluées à 75 millions $ par année.

Appui des entrepreneurs

Des entrepreneurs étaient d'ailleurs présents sur place pour renouveler leur appui publicisé dans un communiqué de presse la semaine dernière. «Pour les gens d'affaires, c'est primordial, surtout pour le développement du marché nord-américain», a souligné Alain Aubut, directeur général de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec.

Avec un centre de prédédouanement, les passagers franchissent les douanes américaines au départ plutôt qu'à l'arrivée ou en escale, ce qui leur permet d'épargner du temps. Une fois aux États-Unis, ils peuvent ainsi récupérer rapidement leurs bagages ou prendre une correspondance sans autre embêtement.

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