Couillard exigerait un permis et des assurances pour Uber

Implantée dans plusieurs grandes villes du monde, dont... (Photo Patrice Laroche, archives Le Soleil)

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Implantée dans plusieurs grandes villes du monde, dont Montréal et New York (photo), Uber permet de commander un taxi à partir d'une application mobile, sans passer par une agence traditionnelle.

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(Québec) L'industrie du taxi ne peut rêver d'une interdiction pure et simple du service de transport UberX, affirme Philippe Couillard.

Le phénomène lié au progrès technologique ne peut être contenu de façon coercitive ou répressive, croit-il. Mais il peut être encadré de manière à assurer une équité envers les chauffeurs de taxi traditionnels.

«Actuellement, c'est dans une sorte de flou», a déclaré le premier ministre. «On ne connaît pas le statut de ces personnes, si les revenus sont déclarés ou non, de quelle façon... Il n'y a pas d'assurances, de permis.»

M. Couillard est favorable à l'instauration d'un permis pour les chauffeurs d'Uber et à une obligation de contracter une assurance commerciale. «Ce qu'il faut faire, c'est dire : "OK, on comprend ce mouvement de société qui est en train de se faire, on va l'aménager dans un souci d'équité envers tout le monde"», dit-il.

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