L'automobile en libre-service arrive à Québec

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Offert à Montréal depuis 2013 (photo), le programme Auto-mobile permet aux abonnés de Communauto d'utiliser des véhicules, tous électriques ou hybrides, sans réservation et sans obligation de les rapporter au point de départ.

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(Québec) Communauto offrira bientôt des automobiles en libre-service à Québec. À l'intérieur d'un secteur prédéfini, le centre-ville élargi, il sera ainsi possible de sauter dans la première voiture identifiée disponible, puis de l'abandonner à destination.

Une conférence de presse est prévue à 11h ce matin pour l'annonce d'une «nouvelle offre de mobilité à Québec» par la Ville de Québec et Communauto. Le Soleil a obtenu confirmation qu'il s'agit bien du déploiement d'une première flotte de véhicules en libre-service.

Communauto, entreprise d'autopartage fondée dans la capitale il y a 20 ans, expérimente avec succès le libre-service à Montréal depuis 2013. Le programme Auto-mobile permet aux abonnés d'utiliser des automobiles - toutes hybrides ou électriques - sans réservation et sans l'obligation de les rapporter au point de départ. C'est le même principe que les vélos BIXI.

Les voitures peuvent être repérées visuellement, à partir d'Internet ou d'un téléphone mobile, puis bloquées le temps de s'y rendre. Une carte OPUS, carte à puce adoptée par le Réseau de transport de la Capitale (RTC), permet de déverrouiller les portes et de démarrer le moteur. Arrivé à destination, le conducteur se gare là où la signalisation le permet. Quelqu'un d'autre en profitera éventuellement.

Le service est facturé à la minute, mais le prix varie en fonction du forfait de l'abonné.

L'autopartage, option déjà très populaire dans la capitale, oblige plutôt l'utilisateur à réserver un véhicule qui sera cueilli à une heure précise dans une station précise. L'auto peut être conservée plusieurs jours au besoin, mais le lieu et le moment du retour sont établis d'avance.

Bon complément

Très pratique pour les courses courtes ou de dernière minute, le libre-service est un bon complément à d'autres modes de transport, comme la marche, le vélo, le transport en commun et le taxi, même l'autopartage. «Il crée des ponts entre les différents modes de transport», faisait valoir l'automne dernier Marco Viviani, directeur du développement et des relations publiques de Communauto.

Cela fait plus de six mois que l'entreprise a présenté son concept à la Ville de Québec. Ses dirigeants demandaient essentiellement la création d'une vignette de stationnement universelle, utilisable dans plusieurs zones où le stationnement de rue est permis. Communauto se disait prête à payer un bon prix pour en faire l'acquisition, soit entre 700 et 1000 $ pièce, contre 80 $ pour un résident.

Le périmètre visé pour le lancement couvrait Sainte-Foy dans le secteur de l'Université Laval, Sillery, Montcalm, la colline parlementaire, le Vieux-Québec et Limoilou.

Car2Go, filiale du géant allemand Daimler qui fait rouler des centaines de Smart à Montréal, avait aussi le projet d'offrir le libre-service à Québec. L'entreprise a présenté son offre à la Ville de Québec en novembre. Elle était à la recherche de cases de stationnement réservées dans les quartiers achalandés pour faciliter la vie des utilisateurs. Il n'y a pas eu de suivi par la suite.

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