Malgré la déception, Uber veut poursuivre l'aventure à Québec

Contrôle routier Québec n'a pas tardé à sévir... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Contrôle routier Québec n'a pas tardé à sévir contre le nouveau service de transport qui permet, par l'intermédiaire d'une application, de jumeler passagers et conducteurs. Deux d'entre eux ont été pincés vendredi, au lendemain du lancement. Leurs véhicules ont été saisis et des amendes de 350 $ ont été distribuées.

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(Québec) Malgré la saisie de deux véhicules offrant le service UberX 48 heures après son lancement à Québec, l'entreprise veut poursuivre son aventure dans la capitale, et ce, même si elle se dit déçue de la réaction des autorités en place.

«Nous sommes également un peu surpris de la rapidité à laquelle les policiers répondent aux appels du monopole du taxi. C'est sûr que pour nous, ce n'est pas quelque chose à quoi l'on s'attendait», a réagi samedi le représentant provincial d'Uber, Jean-Nicolas Guillemette.

«On aurait espéré pouvoir s'entendre avec les autorités et être capable de trouver une solution, nous, ce qu'on demande, c'est une nouvelle réglementation pour encadrer ça», a-t-il poursuivi. Contrôle routier Québec n'a pas tardé à sévir contre le nouveau service de transport qui permet, par l'intermédiaire d'une application, de jumeler passagers et conducteurs. Deux d'entre eux ont été pincés vendredi, au lendemain du lancement. Leurs véhicules ont été saisis et des amendes de 350 $ ont été distribuées.

M. Guillemette assure que les chauffeurs ont reçu le soutien financier et moral de la part de l'équipe d'Uber, mais n'a pas voulu fournir plus de détails sur cette aide. Malgré ce premier revers, l'entreprise garde le cap. «On pourrait être découragé si on n'avait pas une bonne réaction de la population, mais on l'a, cette bonne réaction», a assuré le représentant d'Uber, citant entre autres des commentaires positifs sur les réseaux sociaux. De plus, des centaines de voyages ont été effectués tandis que des dizaines de chauffeurs ont montré leur intérêt pour offrir leurs services, énumère Jean-Nicolas Guillemette.

«Ça prend du temps pour démontrer aux politiciens et aux autorités en place les bénéfices d'une innovation, donc on va continuer à travailler très fort», a soutenu celui qui souhaite une nouvelle rencontre avec le maire de Québec, Régis Labeaume. Ce dernier s'est dissocié d'Uber vendredi, affirmant qu'il ne les avait jamais appuyés.

«Quand on l'a rencontré, on a eu l'impression que c'était une rencontre constructive, on n'a pas dit nulle part dans les médias qu'on pensait que c'était un support à Uber. Je pense que le maire de Québec a souvent embrassé la technologie, l'innovation, Québec est une ville intelligente reconnue mondialement. Peut-être que c'est moi qui a mal fait mon travail et qui n'a pas été en mesure de démontrer tous les bénéfices pour ses citoyens?» a avancé M. Guillemette.

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