Nez Rouge de retour pour aider les fêtards... et les jeunes

La 31e campagne d'Opération Nez rouge vise à... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

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La 31e campagne d'Opération Nez rouge vise à mieux faire connaître aux utilisateurs et au grand public sa double mission, soit assurer un retour sécuritaire à la maison après l'abus d'alcool et financer des organisations communautaires tournées vers les jeunes.

Le Soleil, Pascal Ratthé

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(Québec) Opération Nez rouge offrira à nouveau son service de raccompagnement aux fêtards, du 5 au 
31 décembre, et ses pourboires à des organismes locaux de sport amateur ou d'aide à la jeunesse.

La 31e campagne d'Opération Nez rouge vise à mieux faire connaître aux utilisateurs et au grand public sa double mission, soit assurer un retour sécuritaire à la maison après l'abus d'alcool et financer des organisations communautaires tournées vers les jeunes. 

Son président et fondateur, Jean-Marie De Koninck, professeur de mathématiques à l'Université Laval, a rappelé lundi, lors de la conférence de presse de lancement, que «la totalité des dons et des pourboires» recueillis par les bénévoles sont remis aux «maîtres d'oeuvre», les organisations responsables d'Opération Nez rouge dans chaque région.

À Québec, le club de natation Rouge et Or a été le tout premier, en 1984, à profiter de la bonne idée.

Aujourd'hui, 100 communautés canadiennes et autant d'organismes, dont 61 au Québec, participent à Opération Nez rouge. Plus de

56 000 bénévoles sont impliqués et 1,5 million de dollars sont remis à des organismes à but non lucratif.

Pourtant, un sondage en ligne a révélé que 70 % des Québécois ne sont pas au courant que leurs dons à Opération Nez rouge profitent aux jeunes. 

Opinion favorable

Ce sondage SOM réalisé du 29 mai au 2 juin 2014 auprès de 1032 internautes québécois a aussi permis de faire ressortir la notoriété impressionnante d'Opération Nez rouge. Pas moins de 99 % des répondants ont affirmé qu'ils avaient une bonne ou très bonne opinion de l'organisation et 96 % se sont dits convaincus qu'il est nécessaire de continuer à offrir des services de raccompagnement. «C'est quand même imposant [...] quand on sait qu'à peu près 90 %

des gens sont contre tout», a lancé avec humour M. De Koninck.

Lui-même est convaincu que la formule peut encore faire progresser le bilan routier du Québec, qui s'améliore constamment au point d'être tombé sous la barre des

400 décès en 2013. Il reste tout de même 180 morts attribuables à l'alcool volant, selon la moyenne des cinq dernières années. 

«Au Québec, désormais, les gens vont dire très facilement : quand on boit, on ne conduit pas. Dans la vraie vie, cependant, il arrive toutes sortes de situations qui font en sorte que malheureusement, les gens prennent le volant après avoir consommé», résume Johanne St-Cyr, vice-présidente à la sécurité routière à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), qui encourage le public à rompre avec cette mauvaise habitude.

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