Radars photo: quatre entreprises répondent au deuxième appel d'offres

La firme québécoise CGI a orchestré le déploiement... (Photothèque La Presse)

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La firme québécoise CGI a orchestré le déploiement de la première génération de radars photo en 2009, installés dans les régions de la Chaudière-Appalaches, de Montréal (photo) et de la Montérégie.

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(Québec) La deuxième fois sera vraisemblablement la bonne. Quatre entreprises, toutes implantées au Québec, ont déposé des soumissions en vue de fournir les 37 radars photo que le gouvernement provincial veut ajouter en bordure des routes. L'appel d'offres précédent avait été annulé, faute de concurrence.

CGI, qui a fourni et entretient les 15 radars photo actuellement en opération au Québec, avait été la seule à soumettre une offre pour 37 cinémomètres supplémentaires en 2013. Comme la proposition «dépassait grandement les estimations» du ministère des Transports, le contrat n'a pas été accordé, et le processus a été repris du début.

Neuf mois plus tard, CGI est toujours partante, avec comme partenaire Néolect, une entreprise spécialisée dans les travaux d'éclairage de rue.

Sont aussi sur les rangs Systèmes Urbains, entrepreneur de Saint-Léonard spécialisé dans l'installation de feux de circulation, et Gtechna, compagnie montréalaise qui offre des outils technologiques aux policiers, comme les lecteurs de plaques d'immatriculation.

Le quatrième soumissionnaire est Ver-Mac, un manufacturier de panneaux à message variable qui possède des bureaux à Québec et à Minneapolis (Minnesota).

Les prix soumis n'ont pas été révélés par le Centre de services partagés du Québec (CSPQ), qui a lancé l'appel d'offres au nom du gouvernement. Le premier contrat avec CGI avait coûté 7,2 millions $.

Plusieurs étapes

Avant de désigner un gagnant, les fonctionnaires doivent vérifier l'admissibilité des fournisseurs, la conformité des soumissions, le respect des exigences techniques et la qualité des soumissions. Un comité de sélection a été formé. Suivra une période de validation des technologies in situ. Le fournisseur devra démontrer que «les solutions fonctionnent conformément aux exigences et critères exigés», précise Alexandra Reny, porte-parole du CSPQ.

Impossible de savoir combien de temps sera nécessaire pour passer au travers de toutes ces étapes.

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