Lit d'arrêt: Petite-Rivière-Saint-François demande au MTQ de revoir les infrastructures

La Sûreté du Québec poursuit son enquête sur... (Photo collaboration spéciale Brigitte Lavoie)

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La Sûreté du Québec poursuit son enquête sur l'accident mortel de mardi où un camion muni d'une pompe à béton a terminé sa course dans un ravin après avoir tenté de s'immobiliser dans le lit d'arrêt.

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Brigitte Lavoie

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Le Soleil

(Petite-Rivière-Saint-François) Le maire de Petite-Rivière-Saint-François, Gérald Maltais, demande au ministère des Transports de revoir les infrastructures de la rue Principale et de son lit d'arrêt qui a été la scène du décès d'un camionneur mardi.

«Il ne faut pas attendre qu'il y ait une autre tragédie. Quand tu amorces la descente vers Petite-Rivière-Saint-François avec un camion lourd en péril, il te reste encore quatre kilomètres avant d'arriver au lit d'arrêt. Tu atteins une vitesse vertigineuse avant d'y arriver. Personne n'est cascadeur. Quand les camions en détresse arrivent au lit d'arrêt, ils sont à grande vitesse. Est-ce qu'on doit agrandir le lit d'arrêt actuel ou en ajouter un autre plus haut? C'est au ministère des Transports d'y voir», déclare le maire Gérald Maltais, ajoutant que son conseil se penchera sur la question dès ce soir en séance d'étude. Une résolution adressée aux instances pourrait être adoptée lundi en séance régulière.

Pour sa part, la Sûreté du Québec poursuit son enquête sur l'accident mortel de mardi où un camion muni d'une pompe à béton a terminé sa course dans un ravin après avoir tenté de s'immobiliser dans le lit d'arrêt de la rue Principale, à Petite-Rivière-Saint-François. L'enquête aux nombreux éléments techniques prendra plusieurs semaines, avertit la SQ.

Transport scolaire

Si M. Maltais attend les résultats de l'enquête avec intérêt, il ne croit pas que le transport scolaire est à blâmer dans l'accident de mardi. «Remettre en cause le transport scolaire ne m'a jamais effleuré l'esprit. Nous ne sommes pas la seule région avec des élèves à embarquer dans des côtes. Nous avons un modèle de transport scolaire sécuritaire sur des routes où il y aura toujours des risques», expose-t-il.

Le conducteur d'autobus Jean-Guy Bouchard abonde dans le même sens, affirmant qu'on «ne peut pas réinventer la façon d'embarquer les enfants». La commission scolaire de Charlevoix est aux faits des particularités de ses circuits d'autobus et compte déjà plusieurs mesures en place pour sécuriser ses 43 parcours qui sillonnent Charlevoix.

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