600 skieurs et planchistes pour le 9e Défi ski de Leucan

L'objectif est simple: les participants, regroupés en équipe... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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L'objectif est simple: les participants, regroupés en équipe de quatre ou cinq, doivent amasser un minimum de 500 $ en dons pour Leucan, en plus d'effectuer un minimum d'une descente par heure durant tout le défi.

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) L'esprit était à la fête et le soleil flamboyant alors que le coup d'envoi était donné pour le 9e Défi ski de Leucan, samedi matin, à la station touristique Stoneham. Environ 600 skieurs et planchistes ont dévalé les pentes pour les enfants atteints du cancer et leur famille. Au final, l'activité aura permis d'amasser 267 000 $ pour la cause.

L'objectif est simple: les participants, regroupés en équipe de quatre ou cinq, doivent amasser un minimum de 500 $ en dons pour Leucan, en plus d'effectuer un minimum d'une descente par heure durant tout le défi.

Rien qui ne fait peur au jeune Zachary, 10 ans, venu de Montréal avec sa famille pour soutenir son cousin Julien qui est atteint de la leucémie. Zachary avoue être venu «surtout pour l'encourager», mais aussi «pour qu'il reste... Parce qu'il a encore beaucoup de trucs à faire.»

Pour sa mère, Nathalie, la décision de venir appuyer les parents du jeune Julien n'a pas été difficile à prendre. «Le défi rassemble les gens qui veulent encourager Justin. Ça rassemble aussi les gens qui sont loin d'enfants malades et ça leur fait réaliser un peu plus que c'est important de ramasser de l'argent pour les soutenir.»

La cause de Leucan ne rejoint pas seulement les enfants atteints de la maladie ou leurs parents, bien au contraire. Père de trois «beaux enfants en santé», le président de Congebec, Nicholas Pedneault, croit qu'il n'y a pas plus grande injustice que celle d'avoir un enfant victime du cancer.

Ça fait du bien

Tout sourire, Laurence, 15 ans, est l'une des jeunes porte-paroles de l'événement. «Je trouve qu'être porte-parole, ça permet d'aider les gens qui n'ont pas eu encore le diagnostic, qui ne savent pas nécessairement ce que Leucan nous a apporté», a souligné l'étudiante de secondaire 4 qui se remet d'un sarcome d'Ewing sans métastase dont elle a reçu le diagnostic le 1er janvier 2016. Pour elle, Leucan a véritablement changé les choses. Les semaines de répit, les pauses dans les traitements, les séances de massothérapie, tout ça permet aux familles qui vivent les mêmes épreuves de se rassembler. «Ça fait du bien, ils ont compris la même affaire que nous.»




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