Le Relais d'Espérance cherche 200 000 $

La directrice générale du Relais d'Espérance, Barbara Michel,... (Le Soleil, Erick Labbé)

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La directrice générale du Relais d'Espérance, Barbara Michel, en compagnie de Symon, qui a bénéficié des services de l'organisme il y a huit ans pour traverser une période sombre de sa vie.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Il y a huit ans, après un divorce acrimonieux, Symon s'est retrouvé au fond du baril. Envolée sa «belle vie». Il perd sa maison de Stoneham et sombre dans la dépression. Le combat pour la garde de sa fille unique ajoute à son désarroi. C'est un homme ravagé qui finira par solliciter de l'aide au Relais d'Espérance.

Auprès des employés de l'organisme de Limoilou, Symon trouve une oreille attentive, mais surtout le goût et la volonté de continuer. Lentement, il reconstruit sa confiance et son estime de soi. «Je ne serais pas là aujourd'hui si je n'avais pas trouvé de l'aide au Relais.»

Pour sa première campagne de financement, le Relais d'Espérance a fait appel à l'homme de 48 ans pour illustrer son travail effectué en catimini auprès des personnes vivant des difficultés de toute nature. Dans l'édifice de la 4e Avenue, depuis 36 ans, tout le monde est accepté inconditionnellement, peu importe les différences, le temps de retomber sur ses pieds, explique la directrice générale Barbara Michel. 

Comme pour la plupart des organismes communautaires, confrontés au désengagement de l'État, le Relais d'Espérance doit gratter les fonds de tiroir afin de continuer à remplir sa mission. Entre 1000 et 1200 personnes y passent chaque année, que ce soit pour casser la croûte, obtenir une oreille empathique ou se faire aiguiller vers une ressources appropriée.

Budget insuffisant

Le budget de 300 000 $, dont le trois-quarts provient de dons, suffit de moins en moins à l'ampleur de la tâche, d'où l'appel à la générosité du public, mardi, à l'occasion d'une conférence de presse réunissant quelques politiciens locaux et hommes d'affaires.

Les deux coprésidents de la levée de fonds, Stéphane Savard, pdg de Turbomed Orthotics, et David Veilleux, président de David Veilleux Services financiers, en ont profité pour rappeler l'importance sociétale du Relais. Chacun s'est engagé à verser 25 000 $ par année pour un minimum de trois ans.

L'objectif de campagne de financement du Relais a été fixé à 200 000 $. Cette somme servira entre autres à l'embauche d'un psychologue, à doubler la distribution annuelle de paniers alimentaires, à offrir davantage d'accompagnement aux bénéficiaires judiciarisés, et à faire passer de quatre à cinq le nombre de journées d'ouverture.




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