Des manifestants devant l'hôtel de ville pour défendre les pitbulls

  • La petite Maély et Chuck, trois mois (Le Soleil, Erick Labbé)

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    La petite Maély et Chuck, trois mois

    Le Soleil, Erick Labbé

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  • Le coiffeur Patrick «Lakosh» Marceau et son pitbull Malcolm, devenu la mascotte de son salon, était du nombre des manifestants, inquiets de devoir possiblement se départir de leur animal si le règlement était adopté. (Le Soleil, Erick Labbé)

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    Le coiffeur Patrick «Lakosh» Marceau et son pitbull Malcolm, devenu la mascotte de son salon, était du nombre des manifestants, inquiets de devoir possiblement se départir de leur animal si le règlement était adopté.

    Le Soleil, Erick Labbé

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  • L'une des manifestantes lundi devant l'hôtel de ville. (Le Soleil, Erick Labbé)

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    L'une des manifestantes lundi devant l'hôtel de ville.

    Le Soleil, Erick Labbé

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  • Un jeune participant à la manifestation (Le Soleil, Erick Labbé)

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    Un jeune participant à la manifestation

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  • Au total, une cinquantaine de manifestants ont pris part à l'événement. (Le Soleil, Erick Labbé)

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    Au total, une cinquantaine de manifestants ont pris part à l'événement.

    Le Soleil, Erick Labbé

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  • Des manifestants invitant à condamner les mauvais propriétaires plutôt que leurs chiens. (Le Soleil, Alice Chiche)

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    Des manifestants invitant à condamner les mauvais propriétaires plutôt que leurs chiens.

    Le Soleil, Alice Chiche

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  • Une manifestante et son chien. (Le Soleil, Alice Chiche)

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    Une manifestante et son chien.

    Le Soleil, Alice Chiche

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  • Une affiche «Je suis pitbull», inspirée du célèbre «Je suis Charlie». (Le Soleil, Alice Chiche)

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    Une affiche «Je suis pitbull», inspirée du célèbre «Je suis Charlie».

    Le Soleil, Alice Chiche

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  • Le coiffeur Patrick «Lakosh» Marceau et son pitbull Malcolm, devenu la mascotte de son salon, était du nombre des manifestants, inquiets de devoir possiblement se départir de leur animal si le règlement était adopté. (Le Soleil, Erick Labbé)

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    Le coiffeur Patrick «Lakosh» Marceau et son pitbull Malcolm, devenu la mascotte de son salon, était du nombre des manifestants, inquiets de devoir possiblement se départir de leur animal si le règlement était adopté.

    Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Une cinquantaine de propriétaires de pitbull ont manifesté lundi devant l'hôtel de ville par crainte que Québec adopte un règlement visant à interdire les pitbulls comme l'avait évoqué le maire Labeaume dans une vidéo diffusée sur Facebook il y a deux semaines.

Le coiffeur Patrick «Lakosh» Marceau et son pitbull Malcolm, devenu la mascotte de son salon, était du nombre des manifestants, inquiets de devoir se départir de leur animal si le règlement était adopté. C'était avant que le maire confirme plus tard en journée qu'un règlement obligeant les actuels propriétaires d'un pitbull à se départir de leur chien ne sera jamais adopté.

«Ce n'est pas une race en particulier le problème, répètait-t-il. Interdire les pitbulls ne réglera rien. En Ontario, le nombre de morsures répertoriées à l'hôpital n'a pas diminué depuis l'abolition, indique-t-il, en référence à un texte publié lundi dans Le Soleil.

«On veut que les mauvais maîtres soient punis, pas une race. On pense qu'il devrait y avoir des évaluations faites par des professionnels pour vérifier la dangerosité des chiens», ajoute-t-il, joignant ainsi sa voix à celles de professionnels du domaine canin, notamment les médecins vétérinaires.

Chien très affectueux

Simon Lajoie est descendu du Saguenay pour venir appuyer les propriétaires de pitbull de la capitale. Il était accompagné de sa fille, Maély, et du petit dernier dans la famille, Chuck, trois mois. «Un chiot, c'est une page blanche, un brouillon. Tu en fais ce que tu veux. Si tu lui montres à faire du bien, il va faire du bien. Moi, c'est le troisième pitbull que j'adopte et je n'ai jamais eu de problème», lance-t-il.

Pour lui, Chuck est un membre de la famille à part entière comme son autre pitbull de trois ans. «Il dort avec Maély. Ils jouent ensemble. Il est très affectueux. J'espère que la solution retenue sera autre chose que l'abolition des pitbulls, indique-t-il à l'intention du gouvernement du Québec, qui a annoncé la création d'une table de travail pour légiférer sur les pitbulls.

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