Québec aura son institut des métiers patrimoniaux du bâtiment

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La directrice générale de la Fondation Saint-Roch de Québec, Magali Lavigne.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) Un institut québécois des métiers patrimoniaux du bâtiment, qui verra le développement de contenus de formation pour les artisans de la relève, verra le jour à Québec, au printemps 2017, dans un endroit au centre-ville qui reste à déterminer.

«C'est une excellente nouvelle. C'est un projet qui fait briller bien des yeux», lance avec enthousiasme la directrice générale de la Fondation Saint-Roch, Magali Lavigne, se réjouissant jeudi de l'annonce d'une subvention de 120 000 $ de la Ville pour «la phase de prédémarrage».

«On ne tasse personne, nous allons dans une niche qui n'est pas occupée, qui est celle de la formation de la relève, en respect de ce qui existe déjà, comme le Conseil des métiers d'arts.»

«Le besoin est là et fait consensus, il est exprimé par tout le monde», poursuit Mme Lavigne au sujet de ce projet, unique au Québec, visant à redonner ses lettres de noblesse aux métiers patrimoniaux du bâtiment, que ce soit la ferblanterie, la charpenterie ou la maçonnerie, une vingtaine au total. «Une denrée rare au Québec.»

Le projet développera un lien avec l'église Saint-Jean-Baptiste, inoccupée depuis un an, à travers un «chantier pilote», avec à la clé des animations publiques liées à ces métiers en voie de disparition.

Pas à l'église Saint-Jean-Baptiste

Le lieu exact du futur institut, au centre-ville de la capitale, n'est pas encore déterminé. «On regarde, on évalue les possibilités, ça va prendre beaucoup de pieds carrés. La configuration de l'église Saint-Jean-Baptiste ne permet pas de s'y installer», explique Mme Lavigne, précisant que l'endroit accueillera également un centre d'archives et des projections multimédias.

«L'institut donnera une visibilité extrêmement intéressante à la Ville de Québec. Ça va aussi développer une expertise très intéressante avec la France, un pays qui possède déjà une expertise en la matière», explique la directrice générale dans la foulée de l'intérêt croissant pour la préservation du patrimoine.

Pour la conseillère responsable de la Culture et du Patrimoine, Julie Lemieux, l'appui financier de la Ville est une façon de confirmer son intérêt à l'égard de ce futur institut. «C'est un signal pour dire qu'on est derrière ce projet», d'un coût total de 210 000 $. Elle qualifie la subvention de 120 000 $ de «premier coup de pouce» à la Fondation Saint-Roch dans sa volonté de mettre sur pied ce projet qu'elle caresse depuis cinq ans. Avec la collaboration de Valérie Gaudreau

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