Nouveau parcours pour le Défilé de la Saint-Patrick

Le son de la cornemuse s'est fait entendre... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le son de la cornemuse s'est fait entendre lorsque le drapeau irlandais a été hissé dans les jardins de l'hôtel de Ville de Québec, mardi.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Pour sa septième édition, le désormais traditionnel Défilé de la Saint-Patrick de Québec, qui se tiendra samedi après-midi, empruntera un nouveau parcours. Avec comme point de départ le coin Fraser et De Salaberry, le millier de participants attendus déambulera dans l'avenue Cartier, la Grande-Allée, la rue Saint-Louis et la rue du Fort, pour terminer son itinéraire sur la rue Saint-Jean.

«Ce nouveau trajet [qui évite de traverser Honoré-Mercier] permettra de limiter les arrêts pendant le défilé», a expliqué, mardi après-midi, en conférence de presse, le président de l'événement, Stephen Burke.

M. Burke n'était pas peu fier d'annoncer le retour des groupes de cornemuses et percussions de la police de New York et de Chicago. En l'absence de leurs collègues de Boston, retenus à leur propre défilé dimanche, les organisateurs accueilleront les musiciens du Toronto Fire Services Pipes and Drums.

La foule verra également défiler des formations musicales de Québec et Montréal, des troupes de danse celtique, des amuseurs publics, des lévriers irlandais, sans oublier deux chevaux du Carrousel équestre de la GRC.

C'est Fred Cribb, un homme d'affaires installé dans la capitale depuis sept décennies, qui aura l'honneur d'ouvrir la marche, à 13h30, au son des cornemuses, à titre de Grand Marshall. L'homme de 77 ans est président du programme Québec-Calgary Exchange qui mousse les partenariats économiques et culturels entre les deux villes.

«Mon père est arrivé au Québec pendant la Seconde Guerre mondiale. On a déménagé à Québec quand j'avais sept ans», mentionne au Soleil M. Cribb, pour qui les peuples irlandais et québécois possèdent plusieurs atomes crochus. «Les Irlandais étaient catholiques, ç'a rendu les mariages plus faciles, c'était la même mentalité. Beaucoup de francophones ont de la parenté irlandaise dans leur famille.» Quelque chose comme 40 % de la population de Québec, avancent les statistiques.

L'événement revêt une signification particulière pour le maire Labeaume, qui n'a jamais caché être «le plus grand fan» du défilé irlandais. Son administration avait ressuscité l'événement en 2010, après une absence de plus de 80 ans. «C'est un peu comme mon bébé. C'est devenu une activité incontournable», a indiqué pour sa part la conseillère municipale et mairesse suppléante, Michelle Morin-Doyle.

La Ville contribue pour environ 100 000 $ au défilé, que ce soit en subventions et en services, sur un budget global de 250 000 $. Stephen Burke est formel : «Sans le maire Labeaume, il n'y aurait pas de défilé.»

Pour sa septième édition, le désormais traditionnel... (Infographie Le Soleil) - image 4.0

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Infographie Le Soleil

Pour une seconde année consécutive, la fête irlandaise est jumelée au Festibière de Québec qui aura lieu toute la fin de semaine prochaine, au Pavillon du commerce, sur le terrain d'ExpoCité. Une vingtaine de représentants de microbrasseries accueilleront les visiteurs dans «une ambiance festive typiquement irlandaise».

Car, comme l'a souligné non sans une pointe d'humour le président Burke, «il existe deux sortes de personnes : les Irlandais et ceux qui voudraient l'être...»

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