Quand la joie de Noël frappe à la porte

En plus de semer la joie à travers... (Collaboration spéciale, Fanny Lévesque)

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En plus de semer la joie à travers les maisons, le «Coeur» de Noël récolte des dons qui sont ensuite versés au Comptoir alimentaire de Sept-Îles et aux OEuvres de soeur Ginette au parc Ferland.

Collaboration spéciale, Fanny Lévesque

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Fanny Lévesque

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Sept-Îles) «Qui harmonise?», «tout le monde a son cahier?» Une quinzaine de femmes se dégourdissent au coin de la rue par un lundi soir frisquet de décembre. Les chanteuses du «Coeur» de Noël emboîtent le pas, frappent à une première porte et entonnent des hymnes des Fêtes, comme elles le font depuis maintenant 24 ans.

«Salut à la compagnie de cette maison», chantent-elles, frayant tout bonnement leur chemin à l'intérieur. D'autres classiques s'enchaînent sous le regard tantôt surpris, tantôt attendri, des occupants. «On le fait parce qu'on aime chanter», explique simplement Thérèse, membre du groupe depuis le début.

Le «Coeur» de Noël

«C'est un véritable privilège d'entrer dans les maisons et d'avoir une réaction sur-le-champ. Les gens nous ouvrent leur porte, ils se laissent prendre par cette surprise», poursuit-elle, arrivant devant une autre résidence. Ici, malgré les lumières, personne ne répond. Rien pour décourager les filles, qui filent à la prochaine chaumière. 

«C'est très rare qu'on reçoive un mauvais accueil», assure Thérèse. «Le sourire vient rapidement, ils nous écoutent, certains fredonnent avec nous», renchérit Marlène. Elles ne mentent pas. À cette adresse, toute la maisonnée se réunit devant le porche et vocalise avec force. Même le chien échappe quelques jappements...   

Pour Brigitte, c'est sa première sortie avec le choeur. «Je les avais vues chanter avant et ça m'avait bouleversée. Je vivais un peu de solitude et ça m'a complètement touchée. Il y a de la magie là-dedans», souligne-t-elle, juste avant d'entrer au Répit Richelieu, qui a pignon sur la rue que les choristes sillonnent ce soir-là. 

Les yeux s'illuminent

Les épaisses portes du bâtiment qui héberge des personnes handicapées, dont plusieurs enfants, s'ouvrent grand. «Entrez, entrez», insiste la responsable. Dans le salon, les yeux curieux des jeunes patients s'illuminent, totalement ébahis de cette visite improvisée. «On porte la joie, assume Hélène. Mais, il me semble que ça m'en donne autant.» 

Bientôt 19h, le rendez-vous de la chorale s'achève. «On a le temps encore pour une dernière», lance l'une d'entre elles, même si le froid de l'hiver est maintenant bien installé. Les douces voix féminines s'unissent une autre fois. Noël est lui aussi à la porte.

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