Honorer la mémoire des Ursulines

Directrice et conservatrice du Musée des Ursulines de... (Photo Le Soleil, Yan Doublet)

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Directrice et conservatrice du Musée des Ursulines de Québec, Christine Cheyrou explore dans son livre les multiples facettes du monastère, niché au coeur de l'arrondissement historique.

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(Québec) Directrice et conservatrice du Musée des Ursulines de Québec, Christine Cheyrou connaît tous les coins et racoins de ce monastère, l'un des plus anciens d'Amérique du Nord, blotti au coeur de l'arrondissement historique. Mais s'il y a un endroit qu'elle préfère, c'est le grenier aux coffres.

Construit dans l'aile Sainte-Famille, en 1687 et 1712, ce grenier abrite des coffres «sagement alignés», une cinquantaine au total, renfermant les effets personnels des religieuses qui ont prononcé leurs voeux jadis et qui habitent toujours le monastère. «C'est un endroit particulièrement émouvant et très symbolique», mentionne-t-elle, ajoutant que la charpente et le montage des poutres de bois ajoutent à la solennité des lieux.

Dans son livre Les Ursulines de Québec - Espaces et mémoires, Christine Cheyrou fait faire un tour du propriétaire de ce lieu imprégné d'histoire, soucieuse de faire découvrir ce bijou d'architecture, où la vie des dernières religieuses et des élèves du primaire se conjugue quotidiennement à un riche patrimoine.

Avec ses nombreuses photos, signées Luc-Antoine Couturier, l'ouvrage imprègne le lecteur de la grande histoire des lieux, de sa fondation par Marie de l'Incarnation, en 1639, jusqu'à nos jours. Au fil des pages, le lecteur découvre des clichés de plusieurs peintures exposées au musée des Ursulines.

«La synthèse»

«Même si les religieuses ne sont plus cloîtrées depuis Vatican II, dans les années 60, les bâtiments conservent encore leur ancien usage, comme la cour carrée, explique Mme Cheyrou. L'architecture est adaptée au climat québécois. Ainsi, au lieu d'avoir des arcades comme dans certains cloîtres européens, les couloirs sont ponctués de fenêtres qui donnent accès à la cour intérieure et à la cour de récréation.»

En poste depuis 25 ans au sein de la communauté religieuse, Mme Cheyrou explique que son livre représente «la synthèse» de tout ce qu'elle a appris sur cet endroit unique et méconnu. Un travail de longue haleine fait dans le but de célébrer «le patrimoine global» de ce «lieu de mémoire» afin de construire des ponts entre le passé et l'avenir.

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